icles contenant le tag RSE

Livre en cours de ré-impression ! Merci !

Le meilleur ami de “merci” est “beaucoup”. [Michel Bouthot]

L’ouvrage aux 101 questions d’Anthony Poncier est donc en cours de ré-impression. C’est grâce à vous !

Vous pouvez toujours le commander sur le site des éditions Diateino et sitôt arrivé, il sera expédié dans vos boîtes aux lettres.

Et pour les lecteurs, qu’en avez-vous pensé?

, , , , , ,

de commentaire

Nouveau livre : Les réseaux sociaux d’entreprise en 101 questions

Le cabinet Lecko (ex-USEO) a étudié le marché des offres de réseaux sociaux d’entreprises. Si les prestations proposées peuvent délivrer une vraie création de valeur en intelligence collective, les errements des entreprises risquent d’être vite contre-productifs, voire de tuer la poule aux oeufs d’or. [Le Monde Informatique - Février 2011]

Les éditions Diateino sont heureuses de vous annoncer l’arrivée d’un nouvel auteur dans l’équipe et donc d’un nouvel ouvrage !

L’auteur, vous le connaissez, sans aucun doute : il s’agit d’ Anthony Poncier.

Anthony est Directeur/consultant chez Lecko (anciennement USEO) en management et entreprise 2.0 (management 2.0, travail collaboratif, web 2.0, SCRM, stratégie autour des médias sociaux…) et officie sur l’un des blogs les plus lus sur le sujet, où il partage ses retours d’expériences, ses recherches concernant l’entreprise collaborative ou plus largement les medias sociaux et leurs impacts.

Je vous laisse avec ces mots, que vous pouvez retrouver sur son blog – toujours riche et pertinent :

« Après ce retour sur 2011 avec ces différents billets, cette année 2012 commence pour moi en fanfare et j’espère pour vous aussi. Si vous avez regardé attentivement l’image, vous avez pu voir que c’est une couverture de livre avec votre serviteur dans le rôle de l’écrivain. Je ne vais pas vous dire ici que c’est un livre super, si vous aimez ce blog, vous vous y retrouverez. Si vous découvrez ce blog, laissez vous tenter. L’ouvrage devrait être disponible en librairie le 19 janvier 2011 grâce à l’éditeur Diateino, mais il peut-être commandé avant sur son site avec une réduction.

Le but de cet ouvrage est de vous éclairer, en vous en proposant 101 réponses aux questions qu’il convient de se poser d’où le titre :

Les réseaux sociaux d’entreprise : 101 questions

Si vous pensez que la mise en réseau de vos collaborateurs est un vrai plus pour votre organisation mais que vos managers font la sourde oreille, car le changement les inquiète, vous trouverez dans ce livre les meilleurs arguments pour les convaincre de vous suivre dans cette aventure. Plus simplement, si vous avez le sentiment que de nouvelles formes d’organisation peuvent être un plus pour votre entreprise et si vous souhaitez vous informer sur ce « phénomène » afin de juger s’il répond à votre besoin, ce livre vous permettra de comprendre les enjeux des RSE.

Ce livre a été conçu pour être utilisé de différentes façons. Bien sûr, comme n’importe quel ouvrage, vous pouvez le lire en commençant par le début. Le déroulé se veut logique : il commence par la maîtrise des notions de base sur la philosophie, les fonctionnalités et les usages liés au RSE. Ensuite les questions pratiques, concernant votre « capacité » à vous lancer, ainsi que les problématiques à résoudre pour pouvoir mettre en place un réseau social : la sélection de l’outil en fonction de vos besoins et les transformations que cela peut générer, afin de préparer votre organisation en conséquence. Les dernières questions concernent la phase de déploiement du RSE et son animation au quotidien. »

Et j’ai une question pour vous : que pensez-vous de la couverture? Aimez-vous le côté Mark Rothko?

Que pensez-vous de ce nouvel ouvrage?

, , , , ,

9 commentaires

Phonehouse connecte ses salariés grâce à son réseau social d’entreprise

A quoi ça sert d’être connecté à la terre entière si on n’a rien à se dire? [Georges Wolinski]

[Cet article est un article repris de l'excellent blog MyRHLine - que je vous invite à suivre, pour leur ligne éditoriale pertinente - et écrit par Typhanie BOUJU]

PhoneHouse veut aussi mieux connecter ses salariés. Ne serait-ce pas le comble pour une entreprise qui prône le « connected world » auprès de ses clients de ne pas connecter ses salariés ?
C’est ainsi qu’est né, en juin dernier, le réseau social interne Connect de PhoneHouse.
Bilan positif : le réseau est devenu un outil de communication interne indispensable et a fait tomber les barrières hiérarchiques… du moins sur l’écran.

UN OUTIL DE MESURE DU CLIMAT SOCIAL

Le réseau social interne Connect de PhoneHouse a ouvert ses portes aux salariés en juin 2011. Aujourd’hui, la quasi-totalité d’entre eux y ont créé un profil, soit 1455 sur 1500. Ils y ont créé 83 groupes et 242 sujets. Le réseau enregistre, 6 mois après sa création, plus de 119 000 visites. Ces chiffres nous sont donnés par la DRH elle-même de PhoneHouse, Marie-Hélène Plainfossé, qui est aussi directrice de la communication. Elle garde l’œil sur Connect et ce qui s’y passe en continu, ou presque. De quoi se rapprocher de chacun des salariés et se tenir au fait du climat social qui règne dans l’entreprise. « Je m’y connecte automatiquement, dit-elle. Faire passer l’information via Connect est devenu un réflexe. On n’envoie presque plus de mails, à part en one to one ». Le réseau social interne signe donc la fin du mail groupé et devient un outil RH incontournable. « C’est aussi un moyen de trouver plus facilement l’information », ajoute Marie-Hélène Plainfossé. Dans sa forme et ses fonctionnalités de recherche, Connect ressemble d’ailleurs davantage, compare-t-elle, à Google qu’à Facebook.

Pour gérer ce nouveau mode de communication interne, PhoneHouse n’a pas recruté de Community Manager. (NB: cf. un précédent article sur la place d’un CM en entreprise)
Ce sont trois personnes en interne qui s’en chargent, ainsi que la DRH. « Je m’y investis beaucoup », confirme-t-elle. Si, pour fonctionner, un tel projet doit être impulsé et soutenu par la hiérarchie, c’est ensuite aux salariés de le prendre en main. « Les groupes sont lancé à leur initiative. Ils concernent généralement l’entreprise directement », précise Marie-Hélène Plainfossé. Elle prend l’exemple d’un groupe créé en septembre dernier sur le paiement en trois fois sans frais, qui réunit 64 membres. Les échanges sont aujourd’hui principalement professionnels. La DRH avait informé les salariés que des groupes pouvaient être créés qui n’auraient rien à voir avec l’entreprise elle-même. Mais Connect reste avant tout professionnel et les salariés ne semblent pas – encore – avoir envie de partager leur passion pour la pêche ou le scrabble avec leur management.

QUAND LES SALARIÉS DEVIENNENT MEMBRES D’UN RÉSEAU

Le modèle du réseau social, inspiré des réseaux publics, généralistes ou spécialisés, diffère du mode réunion ou de l’Intranet. Les salariés sont souvent, déjà, des utilisateurs de réseaux sociaux dans leur vie personnelle et sont familiarisés avec cette information spontanée, commentée. « A l’ère de l’Intranet, l’information était unidirectionnelle. Avec Connect, l’échange est multidirectionnel, explique la DRH. Les salariés ont d’ailleurs été surpris, au départ, de voir le Président poster des vidéos, la direction en général participer aux forums. Nous l’avons créé pour ça, pour avoir plus d’échanges ».

C’est un signe fort envoyé à l’ensemble de l’entreprise. La hiérarchie devient accessible, à condition que celle-ci – encore une fois – s’implique dans le réseau. « Nous leur montrons que nous sommes présents, nous pouvons répondre directement à leurs questions, parfois même à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, continue Marie-Hélène Plainfossé. Ils peuvent émettre des commentaires négatifs sur une décision, alors qu’ils n’auraient jamais envoyé un mail à la DRH pour le faire ».

Autre atout RH du réseau social : fluidifier l’information entre les sites. PhoneHouse est composé d’un ensemble de sites et de boutiques. Ainsi, un collaborateur dans le Sud de la France peut partager la demande d’un client avec l’un de ses confrères du Nord. Et cela en quelques secondes. Le réseau social devient un outil de capitalisation de l’information, des compétences et des savoirs. Il abat les frontières hiérarchiques et entre les services, du moins sur l’écran. « Les salariés s’y regroupent par intérêts, sans calquer l’organisation de l’entreprise. Un conseiller commercial va se trouver « fan » du Nokia Lumia aux côtés d’un directeur des achats », illustre la DRH.

Sur le réseau social, le salarié devient plus que l’occupant d’un poste de travail ; il est membre du réseau, membre de l’entreprise.

Et votre entreprise, a-t-elle intégré un réseau social interne?

, , , ,

5 commentaires

Et sur la route de l’illumination sociale, où êtes-vous?

S’il suffisait de s’installer en position du lotus pour accéder à l’illumination, toutes les grenouilles seraient des bouddhas. [Louis Pauwels]

Découvert par hasard sur le blog de la communauté Jive – qui est un réseau social d’entreprise, #RSE, pour les intimes de Twitter, sur lequel je reviendrais probablement – un court article, écrit par une des employée, qui infographie une synthèse des usages de Jive, selon les profils des utilisateurs et leur positionnement dans l’entreprise.

Elle part du principe que chaque département devrait embrasser l’esprit social afin d’optimiser son fonctionnement.

Un petit coup d’oeil plus précis sur le département RH où elle conseille d’utiliser le social pour :
- Communiquer et coordonner les recrutements mondiaux
- Partager et cultiver la culture d’entreprise
- Intégrer les nouveaux employés dans l’entreprise (bien qu’ici, je préfère le terme on-boarder)
- Fournir des formations  de développements organisationnels

Et vous, êtes-vous sur le chemin de l’illumination? Avez-vous d’autres idées pour embrasser le social en entreprise?

– N’hésitez pas à me faire part de vos retours en commentaires  et dans tous les cas, vous pouvez me suivre sur Twitter voire même sur Facebook ou LinkedIn et surtout partager cet article. Vous pouvez aussi vous abonner pour être tenu au courant de la publication des prochains billets.

 

, , , , , ,

3 commentaires

Nouvelle tendance : l’entreprise développe ses propres réseaux sociaux

[Cet article est une reprise du blog des pages emplois du journal Ouest France, que je me permets de partager.]

Travail collaboratif qui joue la transparence poussée à l’extrême. Les entreprises ont-elles encore le choix ?

Les paradigmes ont changé.
Le développement des nouvelles technologies a fortement impacté ces dernières années les méthodes de travail.
La mode est au travail collaboratif et au réseautage.
Il n’y a qu’à voir le succès des réseaux sociaux privés et professionnels tels que Facebook, Viadeo et LinkedIn pour se rendre compte combien il est important aujourd’hui de partager ses informations.

(…)

Usage RH des réseaux sociaux

Par conséquent, depuis quelque temps, les entreprises ont été contraintes de mettre en place des politiques de e-reputation (…) [et] communiquer sur des projets concrets de l’entreprise et sur ses valeurs.

Certaines entreprises mettent même en place des services de relations bloggers à l’image de ceux qui existent pour les relations presse. Des DRH ont même lancé des blogs RH !

(…) 80 % des personnes peuvent postuler dans l’entreprise juste parce qu’elles auraient un bouche à oreille positif ! À savoir 30 % des personnes qui systématiquement recherchent un avis sur le net en émettent un également. C’est l’ère des « influenceurs influencés ».

Les internautes utilisent les réseaux sociaux pour le divertissement (76 %), des prises de contact (75 %), des réponses à des offres d’emploi (33 %), des prises d’information sur l’entreprise (29 %).

(…)

Aussi, les entreprises (…) n’ont plus le choix : pour plaire, elles doivent faire évoluer leurs méthodes de travail vers plus de collaboratif, et leur communication vers plus de transparence  (…) [et vont donc] créer des réseaux sociaux en interne. (…)

Didier Baichère, DRH France d’Alcatel Lucent [entreprise précurseur du mouvement] explique : « Nous avons lancé “Engage” en 2010, notre propre réseau social interne, pour que les salariés puissent s’exprimer et créer des communautés. Pour ma part, je n’utilise plus que ce réseau social pour travailler avec mon équipe composée d’une centaine de collaborateurs. Ce réseau social est l’aboutissement de notre réflexion sur le travail collaboratif. Tous les projets sont gérés au travers de cette plateforme (…) Il faut instaurer une communication continue entre l’extérieur et l’intérieur. Le candidat de demain cherchera à savoir si les discours de l’entreprise pour l’attirer sont bien réels. »

Et vous, qu’en pensez-vous? Avez-vous des cas d’entreprises ayant mis en oeuvre cette transparence?

– N’hésitez pas à me faire part de vos retours d’expérience en commentaires  et dans tous les cas, n’hésitez pas à partager cet article via Twitter voire même via Facebook. Vous pouvez aussi vous abonner pour être tenu au courant de la publication des prochains billets.

 

, , , ,

2 commentaires

Utiliser la facilitation graphique pour animer une équipe virtuelle

[Cet article est une reprise du blog Doppelganger tenus par les excellents Lilian et Emilie et que je me permets de partager car je perçois tout à fait l'intérêt de la facilitation graphique et ce, quelque soit le domaine... Une affaire à suivre, donc...]

Et si les nouveaux animateurs de communautés internes étaient aussi amateurs de dessin, de croquis, de pensée visuelle ?

(…) L’idée de penser « communautés » ne convient pas à un département ou un groupe de personnes. C’est un état d’esprit qui devrait faire partie de la culture de l’entreprise (avec, bien évidemment, différents niveaux de maturité et d’engagement).

Dans le cas d’un partage intense en interne, les nuages de mots-clés, la recherche par mot-clé, les hashtags et les groupes permettent d’aller chercher l’information nécessaire.

(…) Que pensez pour les organisations disposant d’équipes virtuelles un peu partout dans le monde ?

C’est là où l’on pourrait s’appuyer sur la facilitation graphique, les mécanismes de pensée visuelle, pour partager une synthèse hebdomadaire ou bi-hebdomadaire par exemple (en fonction des volumes de contenu), aider à la « digestion » de toutes ces informations et surtout avoir une image, une photographie de la production, identitique pour tous et pour une période précise. Et ce rôle reviendrait à l’animateur. Une image vaut 1000 mots.

Plus loin encore, ces sketchs se partagent en interne et peuvent de servir de bases de réflexion ou de conversations informelles en mode café pour approfondir un ou deux points. Nul rapport de plus de 20 pages, une seule image sous un format adapté. Soit un gain de temps et une manière ludique, plus engageante de manipuler les différentes informations.

(crédit photo)

P.S : Ici, nous parlons d’une partie des initiatives au sein de l’organisation. La facilitation graphique (après être comprise et adoptée) peut également servir pour des réunions brainstorming, de crise, de stratégie, etc…

(Et pour l’article de Lilian, en entier, c’est par ici…)

– N’hésitez pas à me faire part de vos retours d’expérience en commentaires  et dans tous les cas, n’hésitez pas à partager cet article via Twitter voire même via Facebook. Vous pouvez aussi vous abonner pour être tenu au courant de la publication des prochains billets.

, , , , ,

2 commentaires