Pop-Corn et Entrepreneuriat : In the Air

[Cet article a été écrit en exclusivité pour le blog Enviedentreprendre]

Le cinéma, c’est l’écriture moderne dont l’encre est la lumière. [Jean Cocteau]

cinema

Que l’on soit entrepreneur, intrapreneur, wantrepreneur, recruteur, stratège, cuisinier, artiste ou simplement bricoleur du dimanche, il est important de savoir générer des idées innovantes, comme nous avons pu le voir dans la précédente série, autour de la créativité.

Pour alimenter cette dernière, tirons bénéfice des enseignements – parfois décalés – d’une source quasi-infinie : le cinéma.
Continuons donc les parallèles cinématographiques – débutés dans ce précédent article sur Apollo 13 et la possibilité de surmonter les épreuves par la communication, puis par Carnets de Voyages et la prévalence de l’exécution d’une idée sur son émergence – avec le film de Jason Reitman (avec Georges Clooney) : In the Air (en V.O. : Up in the Air).

En quelques mots, voici le synopsis : « Spécialiste du licenciement appelé par les patrons d’entreprise pour faire le sale boulot, Ryan Bingham n’a aucune vie privée et passe la plupart de son temps en avion. Il adore cette vie faite d’aéroports et de chambres d’hôtel, ses besoins tenant en une seule valise, et espère réaliser son objectif : atteindre les 10 millions de miles du programme AAdvantage d’American Airlines. Tandis qu’il fréquente une séduisante jeune femme, Alex, rencontrée au cours d’un de ses voyages, il apprend, de retour à Omaha au siège de sa société, par son patron, que ses méthodes de travail vont évoluer. Natalie Keener, jeune collaboratrice très ambitieuse, a trouvé une solution rentable pour annoncer les licenciements d’employés par vidéo-conférence. Cette solution risque de limiter les voyages que Ryan affectionne tant. Ce dernier affirme que la jeune femme ne connaît rien au processus de licenciement, son patron décide d’adjoindre Natalie à ce dernier, afin d’apprendre les choses du métier… »

La vision à long-terme prévaut sur les « accidents de parcours » à court-terme.

A priori, l’histoire d’un « coupeur de têtes » n’est pas des plus émouvantes ni inspirantes.
Et pourtant, Ryan Bingham est convaincu de l’importance de l’approche humaine ainsi que de la projection du futur possible.
Autrement dit, de l’importance de se focaliser sur le long-terme, sans se perdre sur les obstacles du court-terme.

 

Rien n’est plus décourageant que de peiner sur des obstacles mineurs, qu’ils soient de natures administratif, juridique, financier ou technique… Plus d’une fois, il est tentant de baisser les bras et de ne se focaliser que sur ces micro-tâches fastidieuses et peu intéressantes, pour soi-disant avancer !

Si l’on n’investit pas sur le long terme, il n’y a pas de court terme. [Georges David]

Ce qui est faux ! Le secret d’une entreprise innovante et efficiente est dans sa stratégie à long-terme !

Prenons l’exemple du film : (…)

Parlons du fameux échec de chez Decca.

Les Beatles y sont auditionnés le 1er janvier 1962,  (…)

Bref, un entrepreneur inspirant sait recadrer la réalité de son projet – et donc de son équipe – dans une perspective plus large. Il fait voir des choses auxquelles d’autres n’avaient jamais pensé et par sa persévérance, il hisse son entreprise vers le sommet !

Ce qui est important, c’est l’avenir à long terme de l’entreprise. [Carlos Ghosn]

Et pour l’article en entier, c’est sur le blog EnviedEntreprendre !

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