Pop-corn & Entrepreneuriat : Carnets de voyage

[Cet article a été écrit en exclusivité pour le blog Enviedentreprendre]

Le cinéma, c’est l’écriture moderne dont l’encre est la lumière. [Jean Cocteau]

cinema

Que l’on soit entrepreneur, intrapreneur, wantrepreneur, recruteur, stratège, cuisinier, artiste ou simplement bricoleur du dimanche, il est important de savoir générer des idées innovantes, comme nous avons pu le voir dans la précédente série, autour de la créativité.

Pour alimenter cette dernière, tirons bénéfice des enseignements – parfois décalés – d’une source quasi-infinie : le cinéma. Continuons donc les parallèles cinématographiques – débutés dans ce précédent article sur Apollo 13 et la possibilité de surmonter les épreuves par la communication – avec le film de Walet Salles : Carnets de voyages (en V.O. : Diarios de motocicleta).

En quelques mots, voici le synopsis : « En 1952, deux jeunes Argentins, un jeune biochimiste : Alberto Granado et un étudiant en médecine : Ernesto Guevara, partent à la découverte de l’Amérique latine. Ils débutent leur périple sur une vieille moto baptisée « La Vigoureuse ». La confrontation avec la réalité sociale et politique des différents pays visités altère la perception que les deux amis ont du continent. Cette expérience éveillera de nouvelles vocations associées à un désir de justice sociale. Bientôt, sur une île des Antilles, on l’appellera Che. »

La mise en exécution d’une idée prévaut sur son émergence.

Quand la moto d’Ernesto et d’Alberto rend l’âme, les deux s’adaptent et continuent à pied.
Ce qui nous conduit donc à dire qu’on peut bien avoir toutes sortes de méthodes pour planifier le travail, en fin de compte, on ne peut jamais prévoir ce qui va se passer.
Autrement dit la réalisation d’un projet est cent fois plus importante que sa planification.

 

N’est-ce pas le concept même des Startup Weekend (ou comment monter une starup en 54 heures) : No Talk, All Action?

Le génie est fait d’un pour cent d’inspiration et de quatre-vingt-dix-neuf pour cent de transpiration. [Thomas Edison]

La croyance populaire veut que pour devenir riche, il suffit d’une bonne idée et pour cela, on cite Steve Jobs, Bill gates, Serguei Brin et Larry Page voire même Pierre Omidyar et Mark Zuckerberg.

Ce qui est faux ! Le secret est qu’il faut exécuter une bonne idée !

Et pour l’article en entier, c’est sur le blog EnviedEntreprendre !

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