« How to Start a Movement? » : écritures croisées Community Management / Entrepreneuriat

Tout a commencé par une rencontre…

Deux profils différents, deux parcours différents, deux métiers différents.
Et pourtant, « La règle d’or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu’une partie de la vérité et sous des angles différents. » [Gandhi]

Des échanges de commentaires puis de mails :
Elle : « si tu veux qu’on écrive ensemble, donne-moi un thème et la manière dont tu veux que l’on procède.. »

Lui : « Check une vidéo de TED : How to Start a Movement? On pourrait aborder cette vidéo, chacun selon son angle : toi, Community Management et moi, Entrepreneuriat. Non? »

Elle : « Si! » [et elle se met à chercher la vidéo TED en question et trouve ensuite le film original, support de la démonstration de Derek Sivers, parce qu’elle faut toujours remonter à la source.]

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=GA8z7f7a2Pk[/youtube]

Un google doc après, les premiers mots posés sont :

Elle : « Go, Go, Go !! Start the movement, en somme… »

[Et pour partager au mieux nos communautés, brasser les savoirs – toujours dans l’esprit TED – nous avons opté pour une écriture partagée et croisée i.e. Catherine (a.ka. Elle) intervient sur le blog de JN (a.k.a. Lui) et Lui intervient sur le blog d’Elle. Facile, non? Bonne double-lecture à tous!]


** How to Start a Movement with a Community? **

par Catherine Ertzscheid


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Ne pas avoir peur du vide

vide(crédit image)

Il y a peu, un pair et néanmoins ami me demandait : « tu ouvrirais un forum s’il n’y avait encore aucun membre inscrit? ». Ma réponse est oui.

Il faut une amorce, un contenu pertinent et si la première voix exprimée doit être la mienne alors ce sera pour inviter à la discussion et si le sujet ne prend pas c’est qu’il doit être reconsidéré soit dans la forme, soit dans le fond.

Si le travail de préparation a été correctement réalisé (notamment analyser et repérer la cible en adéquation avec les sujets discutés), il y a fort à parier pour que rapidement le forum prenne vie. La peur du vide ne sera plus qu’un léger tract si vous avez pensé votre stratégie.

Ne pas avoir peur du ridicule

Si vous avez réalisé le travail d’analyse préalable sur votre coeur de cible et que vous l’avez observé sur les sites ou plate-formes sur lesquels il évolue déjà, personne ne peut connaître votre communauté mieux que vous. Vous avez déjà une idée de ce qui peut la motiver. Qu’il s’agisse de sujets de discussion sérieux ou d’actions délirantes à vocation ludique, si vous avez des idées, exprimez-les! S’il vous semble opportun pour créer l’amorce de vous mettre à danser virtuellement, alors faites-le.

Image 8(crédit image : Michel et Augustin)

Ne pas avoir peur de partager

Sachez mettre en valeur votre premier arrivant, représentant de la première relation

Un community manager sans personne avec qui échanger n’est qu’un écrou isolé sans utilité. Il faut un second écrou pour former un mécanisme et donc donner de la valeur.

Si vous regardez la vidéo du Sasquatch Festival et les autres vidéos amateurs qui précèdent ce mouvement, vous constaterez que l’homme sans chemise reste seul à danser un moment. Mais rien y fait il est dans la conviction de son instant, il poursuit. Le mouvement collectif prendra naissance lorsque le premier arrivant s’approche et se met à danser avec lui.

Notez au passage le symbole de partage : l’homme sans chemise s’approche de lui, lui fait face et les deux hommes se mettent à danser en se tenant par les mains. Le mouvement est enclenché, l’individu dansant seul n’est plus le maillon isolé peut-être perçu comme « ridicule », par son interaction avec l’autre il passe le cap vers le collectif festif.

mecanisme (crédit image)

Savoir mettre en valeur les premiers membres de votre communauté

Les premiers arrivants sont, bien souvent, acquis à ce que vous leur proposez. Ils viennent soit par sympathie pour vous ou parce qu’ils sont particulièrement convaincus de ce que vous avez à leur proposer. Si vous savez les repérer, alimenter vos échanges avec eux et mieux leur donner des responsabilités dans la communauté, ils en seront les meilleurs gardiens.

gardiens(crédit image)

Vos gardiens du temple donnent de leur temps et de leur matière grise pour la communauté, il lui font un don en quelque sorte. Sachez réaliser un contre-don pour qu’ils ne se sentent pas dans un mouvement unilatéral qui pourraient les conduire à l’épuisement. Valorisez-les, parlez d’eux! Interviewez-les et mettez-les en avant sur le blog communautaire par exemple.

Savoir travailler avec humilité, la diffusion se fera grâce aux primo-arrivants et non seulement grâce à vous

Le Web social est un splendide amplificateur par la capacité et la volonté des gens à propager des idées, actions, images, invitations à toutes sortes d’évènements… de la danse aux conférences. Si vous offrez de la qualité et de la sincérité, les relais se feront avec le temps et la quantité suivra. Jamais l’inverse ou alors vous aurez une communauté fantoche, numériquement attrayante mais socialement infertile.

Ne pas avoir peur d’échouer

chaises(crédit image)

Travailler avec des communautés, fussent-elles distancielles, c’est travailler avec de l’humain. Matériau sensible par excellence, s’il peut plier comme du roseau (résilience), il peut aussi se durcir comme un roc ou disparaitre comme neige au soleil.

« Je sais manager 15 personnes mais des milliers c’est beaucoup moins évident » me disait il y a quelques jours Benoît Thieulin, CEO de La Netscouade.

Bâtir une technologie-réseau est une chose, faire qu’elle devienne sociale en est une autre. Si l’on maîtrise la technologie, le recrutement et la fidélisation d’une comunauté d’individus recèle une part d’aléa qu’il faut accepter.

On ne commande pas une communauté, on l’invite.

On ne l’enferme pas, on lui offre les raisons de rester.

***

Lui : Elle (son Twitter : Catherine) est une n-ethnologue devenue Community Manager. Forte de multiples expériences dans des domaines variés (Santé, Culture, Média, Université…), elle officie, maintenant, en freelance et met au service de ses clients, ses nombreux talents et compétences, pour tirer le meilleur des stratégies médias sociaux et plus, particulièrement, autour de la gestion de vos communautés. Sans hésiter, elle sait comment démarrer le mouvement!

Et pour retrouver mes écrits (sur l’entrepreneuriat, donc), c’est sur le blog de Catherine!

TED ou comment côtoyer un extraordinaire aréopage de talents et de compétences, directement depuis votre salon

« Haaaaaave you met…TED? » (Barney de la série How I Met Your Mother)

How_I_Met_Your_Mother_Have_you_Met_Ted-T(crédit : 80stees)

Non, ce n’est pas un billet fun (et bigarré) sur une série US, fière descendante de Friends, ni sur une autre (certes moins connue mais terriblement drôle et décalée) sur le patron d’un service de R&D, travaillant pour une obscure et mystérieuse entreprise.
Pour ça, vous pouvez aller ici, ou (avec un grand moment de fou rire).

better_off_ted(crédit : abc.com)

Non, Ce billet n’est absolument pas sponsorisé mais, je le confesse, complètement partial.

Car, OUI, je suis un fan absolu de la conférence TED!

tedTED(crédit : Bruno Giussani)

La conférence TED, qu’est-ce que c’est ?

Depuis plusieurs années, la conférence TED (Technology, Entertainment, Design) rassemble des esprits brillants dans différents domaines pour phosphorer, partager et propager leurs idées avec le monde entier.

Un petit film, en français, pour étayer mes propos :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=9-mIWOvQsVI[/youtube]

C’est donc un rassemblement d’experts en tous genres, qui interviennent (originellement de 18 minutes mais d’autres formats tendent à éclore) sur des sujets aussi variés que la science (la médecine depuis peu avec TED MED), les arts, la politique, l’architecture, la musique et bien d’autres, encore…

Chaque intervention est mise à disposition, gratuitement, sur son site et vous pouvez suivre les news via le blog.

Dans mon cas personnel, je regarde au moins une nouvelle conférence toutes les semaines. Car, c’est pour moi, une mine inépuisable d’informations, de challenges et d’ouvertures.

Il m’arrive même de regarder plusieurs fois les prestations, pour élaborer de nouvelles idées, rebondir sur un concept abordé, étayer un argumentaire ou simplement profiter de la sagesse d’autrui.

J’ai déjà parlé de Sir Ken Robinson dans un précédent article et régulièrement, je reviendrais sur des vidéos qui m’ont marqué, m’ont ouvert les yeux ou simplement étonné! (Et non, ce n’est pas du teasing éhonté…)

Bien que de concept américain, il est inconcevable de ne pas avoir de version francisée!

tedxparis

C’est chose faite, depuis 2010, grâce au TEDxParis, organisée par Mikiane.

Beaucoup d’appelés et peu d’élus pour les speakers (et le casting était riche), de l’émotion (via Sarah Kaminsky), de la science au sens noble du terme et de l’audace à la française (Vinvin en clôture et sans répétition !) :  un joli cocktail, qui ne demande qu’à mûrir et s’affiner pour les prochaines éditions.

Donc, restez à l’affût, pour la prochaine édition de TEDxParis et les prochains articles sur mes coups de coeur!

Et vous, quelles sont vos conférences TED coup-de-coeur?

Ils en ont parlé également :

– Papilles et Pupilles, sur le prix TED 2010 de Jamie Oliver pour sa lutte contre la mal-bouffe
– Charles N. nous exhortant à ne pas le manquer (même si là, c’est trop tard…)
Fabrice Grinda qui parle de sa prestation, en anglais

Comment Ocean’s Eleven souligne la règle d’or, qui permet à toutes les entreprises de décrocher le jackpot

Danny: Saul, are you sure you’re ready to do this?
Saul: If you ever ask me that question again Daniel, you will not wake up the following morning.
Danny: He’s ready.

Reuben: You guys are pros. The best. I’m sure you can make it out of the casino.
[Ocean’s Eleven, Steven Soderbergh]

ocean-eleven-1960-aff(crédit image)

[Nous allons développer avec Bruno des articles croisés sur des sujets, certes, liés à l’entrepreneuriat, mais abordés de manière plus récréative. Le tout, en vue de confronter nos idées, nos expériences et nos opinions et vous apporter des conseils, trucs et astuces. Donc n’hésitez pas à rebondir sur nos écrits pour nous critiquer et nous challenger.]

Mais qu’est ce que c’est que cette affiche? Où sont mes Brad Pitt et Georges Nespresso Clooney?

Bien entendu, j’aurais pu vous montrer le film – fort connu – mais, d’une pierre deux coups, avec cette simple illustration, je vais placer deux conseils :

Mon premier conseil sera de ne pas négliger les réalisations du passé. Appuyez-vous  sur vos Monsieurs Miyagi (a.k.a.vos mentors. Je laisse la parole à Kim, qui en parle bien mieux que moi, sur son blog) pour dépasser vos objectifs initiaux et ne pas reproduire certaines erreurs passées. Veillez (tant sur le présent que sur le passé)!

Mon second conseil sera de ne pas être figé dans ses pré-requis. Il faut pensez hors des sentiers battus, en restant ouvert aux changements, à l’innovation et aux surprises.

Après ces deux conseils-bonus, abordons LA règle d’or, relayée de par Ocean’s Eleven, qui ne pourra qu’aider les wantrepreneurs*!

ocean11team(crédit image)

Il faut toujours (et je répète, toujours) s’entourer des meilleurs pour garantir le succès de son entreprise

A l’image de  Danny Ocean, qui, avant même de penser à préparer son plan, commence à recruter une équipe de 10 maestro, spécialistes d’un domaine : de Linus (le pickpocket aux doigts de fée) à Basher (l’expert és explosifs), en passant par Livingston (le hacker magicien), Yen (l’homme sans colonne vertébrale et sans page Wiki) et bien sûr, Rusty (le roi du bluff), vous devez vous entourer des bonnes compétences et ce, quelques soient les affinités.

Trouver les meilleurs et faites leur une proposition qu’ils ne pourront pas refuser.

Certes, c’est une évidence! Une bonne mayonnaise ne sera vraiment bonne que si chaque ingrédient est au top.
Ne nous cantonnons pas aux exemples Jamie-Oliver-ien ( voire Maïté-ien) et prenons un cas concret de startup.

Voici l’histoire de deux copains, qui, au détour, d’une bière et d’un jus de tomate, trouvent une idée sympathique : « Et si on livrait des paquets aux gens, là où ils sont, au moment où ils le désirent? Fini, les levées du samedi matin et les heures d’attente à La Poste… » Et c’est parti, lançons un site internet, une application iPhone, une vidéo…
Mais aucun des deux ne possédait les compétences requises pour l’exécution complète du projet et nos compères sont donc partis en chasse, non pas d’un développeur mais de deux experts (l’un pour la partie web et l’autre pour la partie mobile) et,
secoué au shaker, pas à la cuillère, et DelivrME est né, grâce à la magie de Fred et Ludo (et les conseils avisés de Bruno et moi-même)

delivrme

Donc, oui, trouver de bons associés et une bonne équipe est la clef du succès. Mais, bien entendu, ce n’est jamais simple. Mais c’est déjà une autre histoire…

Pour plus de détails, au travers du regard d’autres entrepreneurs, je vous conseille l’article de Laurent sur sa recherche d’un cofondateur (CEO de SubMate) et la thématique de Guilhem sur l’association (responsable de l’incubateur HEC et écrivain, en devenir)

Et pour découvrir ce que peut recéler Ocean’s Eleven comme autre conseil pour un entrepreneur, foncez voir le 14ème Ocean, sur son blog : Bruno

* Un WANTREPRENEUR est un « wannabe-entrepreneur » i.e. un entrepreneur en devenir; quelqu’un qui n’a pas encore créé son entreprise mais qui en cours de création.

Du Bon Usage des Médias Sociaux : quelques règles données à des étudiants-ingénieurs (au profil pas très Big-Bang-Theory)

« On a toujours assez de temps quand on en fait un bon usage. » [Johann Wolfgang von Goethe]

hdLe-desespere(Le Désespéré de Courbet : crédit image)

Suite une discussion avec plusieurs ingénieurs en devenir (en 2ème année, à l’ISEP), je me suis aperçu que la plupart d’entre eux n’avait qu’une vision biaisée voire quasi-nulle des médias sociaux (et de l’entrepreneuriat; point sur lequel, je reviendrais plus tard…)

« Personne ne nous mets au courant, de ce qui se passe… »
« On sait pas comment ça marche… »
« Ça ne nous sert à rien maint
enant… »

Comment est-ce possible pour une école d’ingénieurs de négliger autant les médias sociaux?
Comment est-ce possible pour des élèves ingénieurs de négliger autant les médias sociaux?

Car, bien entendu, la faute ne repose pas entièrement sur l’administration scolaire ou le corps professoral!
C’est à chacun d’être acteur de sa stratégie et d’aller chercher les bonnes informations pour construire son parcours professionnel et sa visibilité sur le net.

Aujourd’hui, ces jeunes (aux alentours de 22 ans) utilisent avant tout, Facebook et, ce, pour une utilisation « festive » (partage des photos, commentaires, statuts, jeux), sans réelle auto-censure. Hm!

Pas de Twitter, peu de LinkedIn ou de Viadeo. Hm! (bis)

facebook5(crédit : M. Vidberg via Demain La Veille)

Ces mêmes jeunes seront pour la majorité, dans les 12 prochains mois, embauchés par une grande entreprise et amenés à networker pour avancer.

D’où mes conseils très macroscopiques pour leur usage des médias sociaux.

1. Réfléchissez à votre stratégie de présence en ligne.
Toujours en amont, bien pensez sa stratégie : dans quels buts? Que recherchez-vous? Comment pouvez-vous amener de la valeur ajoutée auxgens avec qui vous conversez? Pour quelle part de votre temps? Que voulez-vous dévoiler? Comment voulez-vous vous présenter face à votre audience?

Et la premiére question pour bien débuter est quel avatar, photo ou image pour votre profil web? Fadhila vous répond de maniére claire via son blog.

2. Les médias sociaux demandent du temps.
A l’image de la tortue, il faut avancer doucement et sûrement. Se faire connaitre, converser, partager et donner avant de recevoir.
Adopter une position de jardinier! Préparer, prendre soin puis récolter.

Le livre de Tara Hunt : l’effet Whuffie (bientôt aux Editions Diateino, en version française) est un très bon point de départ.

tara_hunt_whuffie

3. Construisez votre identitée professionnelle sur les réseaux dédiés.
Et par réseau dédié, j’entends Viadeo et Linkedn pour débuter. Rebondissant sur le livre de Mitch Joel, 6 Pixels of Separation, il est évident qu’en multipliant vos contacts professionnels, vous augmenterez vos chances d’obtenir un stage à Montréal ou à Hong-Kong et vous affinerez la vision du job de vos rêves, en écoutant et échangeant sur les expériences des autres.

4. Faites attention aux débordements sur les médias sociaux.
Quelques chiffres (Courrier Cadres – Oct. 2009) pour étayer ce point : 45% des recruteurs américains utilisent les réseaux sociaux pour mieux connaître les candidats (29% Facebook, 26% LinkedIn…) et 35% d’entre eux écartent un candidat qui dit du mal de son ancien employeur sur Internet.

Donc, mon point est de ne pas négliger l’e-réputation (vous pouvez feuilleter l’excellent livre blanc via Demain La Veille) et de contrôler fréquemment ce qui sort sur votre nom complet.

LinkedIn(crédit image)

5. Lisez, lisez, lisez!
Des blogs, des magazines, des tweets, des statuts, des articles, des livres… Soyez informés! Intéressez-vous! Partagez! Soyez à l’écoute des #FollowFriday sur Twitter, baladez -vous sur les listes référencées de vos blogs préférés… (Bien entendu, en anglais comme en français!)

Et comme a pu le souliger Benjamin Disraeli : « Celui qui rencontre le plus de succès dans la vie est celui qui est le mieux informé. »

6. Impliquez-vous! Participez! Conversez!
Tant sur les médias sociaux en l’état, qu’aux différentes manfestations existantes sur Paris (voire ailleurs pour les plus voyageurs) autour de ses sujets : des BarCamps, des conférences, des cafés-discussions…

Bref, sortez de votre cocon pour gambader joyeusement dans de nouveaux domaines!

Quelques ressources d’un très bon niveau, pour creuser le sujet:
– Catherine via Nunalik – Le blog d’une Community Manager : De la stratégie à l’usage des médias sociaux
– Grégory Pouy via son blog : Matrice décsionelle des médias sociaux
– Sylvain (a.k.a Akostic) : sur la rédaction de votre page « A Propos »
– Loic Le Meur via son blog : Les 15 commandements d’une marque pour les reseaux sociaux

Linchpin? Linchpin? Est-ce que j’ai une gueule de Linchpin?

Titre librement inspiré de la célèbre réplique d’Arletty, dans le film Hôtel du Nord

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L’avez-vous reconnu?

Il s’agit donc de Seth GODIN : le gourou du marketing, l’empereur des marketeux, le prince des vaches violettes (ou pourpres, selon la traduction) et l’auteur des plusieurs best-sellers (dont l’avant-dernier est paru aux Editions Diateino : Tribus)

Son dernier livre se nomme donc LINCHPIN, Are You Indispensable? (Bien entendu, lui aussi, aux Editions Diateino)

Bref, j’ai donc été invité à Anvers, pour assister à sa conférence autour de Linchpin et surtout, pour l’interviewer, en compagnie de Dominique Dufour (grand fan devant l’éternel de Seth, journaliste et blogger sur manageruncommunauté) et de Dominique Gibert (patronne des Editions Diateino)

Ce fut intense, enthousiaste et passionné, avec quelques scoops fracassants! (dont un, à la fin de l’article…)
Bientôt l’interview, publiée ici, et plus de détails sur Linchpin et la conférence.

linchpin

*** Mais c’est quoi un LINCHPIN? ***

Ne voulant pas rentrer dans les détails, pour l’instant, je vais vous renvoyer vers l’excellent article de Guillaume, sur son site ikon.fr ainsi que l’analyse pertinente de Thierry Spencer, sur son blog SensDuClient.com.

Vous pouvez également participer au débat sur la traduction ou non du terme « Linchpin » sur le blog de Diateino et pour les plus acharnés d’entre vous, je vous ajoute la vidéo de Seth Godin (en personne), parlant de son livre Linchpin – mais en VO!

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Et8dxr_–ec[/youtube]

Scoop : Linchpin sera le dernier livre écrit par Seth Godin (dixit lui-même) Affaire à suivre…

Pourquoi chaque entrepreneur a besoin de son Monsieur Miyagi?

[Cet article a été écrit en exclusivité pour le blog Enviedentreprendre]

« L’Homme qui attrape mouche avec des baguettes est Homme qui réussi tout!» [Monsieur Miyagi]

karate_kid2_01_mouche(crédit image)

Parfois, sur le tortueux chemin de la création d’entreprise, on se sent perdu, abandonné, en proie aux doutes, pas à sa place, (temporairement) dépassé…un peu à l’image de Daniel LaRusso.

Issu du cultissime Karaté Kid, Daniel LaRusso est le prototype même du petit brun gringalet et sympa. Il emménage en Californie, loin de ses terres natales et débarque dans un nouveau lycée. Et comme vous pouvez le savoir, pas facile d’être un petit nouveau ! Puis, il tombe sous le charme d’une jolie blondinette, qui, bien sûr, est anciennement liée au chef d’un gang de blonds californiens / karatéka / motards du lycée. Daniel se fait agressé, frappé et humilié. Pour récupérer la fille et son orgueil, il doit se défendre ! Et c’est là, où intervient M. Miyagi.

Grâce aux conseils avisés et autres perles de sagesse, M. Miyagi enseigne à Daniel la défense par le karaté et ouvre ce dernier à une nouvelle vie : une initiation, en quelque sorte.

Quels conseils M. Miyagi a-t-il pu donner à Daniel, pour autant le transformer ? En quoi ces mêmes conseils pourraient servir à tous entrepreneurs ?

1. wax On / wax Off

« Wax on, wax off. Don’t forget to breath, very important. Wax on, wax off. Wax on, wax off.” M. Miyagi

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=3PycZtfns_U[/youtube]

Toutes les leçons de M. Miyagi reposent sur des tâches d’apparence anodines : laver la voiture, peindre la clôture… Et pourtant, au bout du compte, chacun des ses mouvements banaux sont des fondamentaux de karaté.

Chers entrepreneurs, pas un jour ne passera sans certaines tâches pénibles, anodines et non gratifiantes ! Les journées de prospection téléphonique où vous passerez et repasserez votre discours commercial, les déclarations fastidieuses d’URSSAF, les échanges (parfois piquants) quotidiens avec vos pairs sur votre business-model, toutes ces tâches, qui certes, ne sont pas des plus valorisantes mais chacune d’elles vous amènent un peu plus prêt de votre but : vous devenez plus précis dans vos arguments, vous adaptez certaines de vos offres afin de répondre au mieux à votre audience, vous anticipez vos déclarations fiscales (et avez même un rétro planning pour ces dernières).
Donc, ne négligez pas les bases, ne soyez pas rebuté, retroussez vos manches et lustrez !

Et pour la suite, foncez sur le blog Enviedentreprendre

karate_kid(crédit image)