Le monde appartient aux optimistes, les pessimistes ne sont que des spectateurs. [François Guizot]

Un peu d’optimisme…

Du latin « optimum » qui signifie « le meilleur », l’optimisme est l’art d’appréhender le meilleur côté des choses.
Il est une disposition de l’esprit, un regard qui détecte les possibles, une attitude favorable au « flot de l’action », une aptitude à rendre l’apparemment figé malléable.

On parle souvent de voir le verre à moitié vide ou à moitié plein. Mais avec quoi remplir le verre ?
Avec une hypothèse voire une conviction selon laquelle « on peut agir sur l’existant, le transformer ».
Que l’existant soit une situation ou…soi-même !

Par exemple,

Agir sur les leviers de nos échecs.

En effet, comme le suggère Martin Seligman, psychologue à l’Université de Pennsylvanie, l’optimisme se manifeste par la façon dont les gens s’expliquent à eux-mêmes leurs succès et leurs échecs.

Les optimistes pensent que leur échec est dû à quelque chose qui peut être modifié, sur quoi ils peuvent intervenir. Ils se perçoivent acteurs.

Il n’est donc pas question de « positivisme » inconditionnel mais de place à tenir dans le déroulement des événements.
Mais aussi bousculer, contrarier la logique de nos questionnements pour imaginer.

Selon la célèbre formule de JF Kennedy (citant Georges Bernard Shaw) :

La plupart des gens regarde les choses comme elles sont et se dit « pourquoi ? »
Moi, je regarde les choses comme elles pourraient être et je me dis « pourquoi pas ? ».

L’optimisme consisterait alors à s’extraire du cercle vicieux de l’expression d’impuissance, d’imaginer plutôt que constater.
Il engagerait tout simplement à refuser les fatalités, à se mobiliser sur ce qui peut être fait pour obtenir ce qui nous tient à cœur.

Et vous, êtes-vous optimiste?