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Les anciens réseaux sont en train de se mettre progressivement au digital… Cela minimise encore plus la barrière qu’il y avait entre nouveaux réseaux et anciens ! [JN, cité par QP]

(source : Wizbii)

De par l’actualité du moment – je co-écris avec Céline Lappas, un ouvrage sur LinkedIn – je m’interroge beaucoup sur la valeur perçue et la valeur réelle des réseaux professionnels.

Sans réseau, on arrive à rien (professionnellement), entend-on souvent. Mais le réseau, cela se travaille et se construit.

Sont-ils indissociables ? Sont-ils complémentaires ou redondants ?
Autour de moi, la plupart des personnes sont membres d’au moins 3 réseaux dits anciens et présents sur LinkedIn – et, quelques fois sur Viadéo, également.
Ils me disent en retirer des idées différentes et des échanges plus présents. Ils me disent aussi avoir besoin de plus de concret et de l’importance de bien mettre un visage sur un nom ou un avatar.
La démarche n’est pas très éloignée de la genèse des ApéroRH : ce lieu de rencontres informelles entre professionnels des RH.

brouillard

Je reste interrogatif sur l’impact des anciens réseaux présentés dans l’excellent article de Quentin Périnel sur Le Figaro, tels que le Rotary ou le Lions, pour attirer et fidéliser une jeune génération plus volatile et mobile – dans tous les sens du terme ainsi que pour créer une réelle valeur ajoutée, en plus de la présence physique, à ces rencontres.
Je pense que la frontière entre réseaux physiques et réseaux virtuels est de plus en plus en train de se brouiller et les deux se nourrissent mutuellement.

À combien de réseaux êtes-vous inscrits ? Comment y participez-vous ? Comment vous engagez-vous avec eux ?

Je suis preneur de vos retours. Merci !