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Et si on passait en mode start-up ?

  

Avec un peu de retard mais beaucoup d’amour, n’hésitez pas à lire avec attention les conseils infaillibles pour passer en mode start-up : des règles d’open management, en passant par ou des méthodes de recrutement, d’apprentissage et de collaborations.

Tout au long de ce dossier, je donne les définitions de quelques mots – pour comprendre les concepts de base : Growth Hacking, Pivot, UX Design, etc – toujours dans une idée d’acculturation et de pédagogie ; ainsi qu’une ou deux idées d’innovations.

N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !

Va voir ta grand-mère !

Quelque soit le projet, l’idée farfelue ou de génie, le plan diabolique ou angélique, le dessein, la maquette, le schéma, la suggestion voire même la spéculation, toujours mais alors je dis bien TOUJOURS, vous devez en parler à quelqu’un de confiance et d’une autre génération.

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Si vous n’arrivez pas à expliquer à votre Mamie l’idée de votre startup, ne vous lancez pas !

Personnellement, j’ai beaucoup utilisé mes grands-mères pour valider la clarté et la compréhension de mes pitchs. Parfois avec de nombreux dessins, toujours avec des milliers de mouvements de mains et parfois avec quelques charades ou rébus.

Je me tâte même à lancer un concours de pitchs devant des enfants de 6/8 ans.
Rien de tel que de leur expliquer les bénéfices de votre entreprise avec des mots clairs et adaptés. Et je vous promets qu’ils n’hésiteront pas à poser toutes les questions qui leur passeront par la tête et à torturer votre idée pour rendre un jugement définitif et tranché !

Seriez-vous prêts à prendre le risque ?

Ose rêver. Ose essayer. Ose te tromper.

Ose rêver. Ose essayer. Ose te tromper. Ose avoir du succès. Vas-y. Je te lance un défi ! [Kingsley Ward]

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Chaque début de projet est pour moi une source d’excitation et de frissons.
Ce moment où on trace les grandes lignes, où l’on échange sur ce que l’on imagine.
Ce moment où l’on débat autour des idées et des actions concrètes.
Ce moment où l’on prend un risque.
On respire un peu plus vite.
On partage des rêves.
On invoque la chance, la bonne fortune voire même un être supérieur.
Et puis, on prend une inspiration un peu plus longue pour se préparer à plonger.
Et au fond de nous, on croise les doigts et notre coeur bat un peu plus vite…

Pop-Corn et Entrepreneuriat : Yes Man

Le cinéma, c’est l’écriture moderne dont l’encre est la lumière. [Jean Cocteau]

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Parfois, il est temps de retrouver de belles histoires et après quelques mois d’abandon, c’est avec plaisir de revenir avec une nouvelle série – , toujours avec pour objectif d’alimenter cette créativité, ce potentiel d’innovation que nous avons en nous et de tirer les bénéfices des enseignements – parfois décalés – d’une source quasi-infinie : le cinéma – après Honey et Miami Vice – pour ce deuxième volet de Pop-Corn Et Entrepreneuriat.

Démarrons ensemble – par ailleurs, je suis preneur de vos feedbacks ou de vos idées de films, cette deuxième série de Pop-Corn Et Entrepreneuriat, avec un film, qui va vous sembler un peu différent : YES MAN.

Quelques mots sur le film : « Carl Allen est au point mort. No future… jusqu’au jour où il s’inscrit à un programme de développement personnel basé sur une idée toute simple : dire oui à tout ! Carl découvre avec éblouissement le pouvoir magique du « Yes », et voit sa vie professionnelle et amoureuse bouleversée du jour au lendemain : une promotion inattendue, une nouvelle petite amie… Mais il découvrira bientôt que le mieux peut être l’ennemi du bien, et que toutes les occasions ne sont pas bonnes à prendre… » (source Allociné)

Je sens que vous adorez déjà, non ?

Comment Carl Allen (Jim Carey) peut vous ouvrir la porte du succès ?

J’aurais pu vous parler de développement personnel et des actuels porte-paroles tels que Tim Ferriss ou Tony Robbins, qui prônent avant tout la rupture d’usage pour innover mais non…

Mettons plutôt l’accent sur 2 points abordés dans le film, qui je l’espère, vous permettront d’avancer dans votre vie d’entrepreneurs.

Point #1 : Soyez ouverts aux opportunités !

On obtient des résultats en exploitant des opportunités, non en résolvant des problèmes. [Peter Drucker]

Sans trop revenir sur les précédents articles, vous savez l’importance de collecter des idées, de les faire mûrir pour ensuite avoir des idées nouvelles (…)

Allez chercher des domaines complètement autres que ceux où vous excellez ou vous devez exceller. Cuisinez, dansez, suivez des cours d’oenologie, de ukulélé ou de russe. Passionnez-vous pour la poésie iranienne ou l’ébénisterie. La clef du succès réside parfois dans le croisement des domaines et les sauts d’idées entre eux.

Point #2 : Soyez focalisés et allez jusqu’au bout de vos engagements !

I will never say never (I will fight)
I will fight till forever (make it right)
Whenever you knock me down
I will not stay on the ground
Pick it up, pick it up.
[Justin Bieber]

Passé le clin d’oeil décalé à Justin Bieber, l’important est de garder son attention sur les objectifs. Et je sais que ce n’est pas facile tous les jours, vu la somme infinie de distractions et de dispersions potentielles. L’important est de ne pas baisser les bras et de se concentrer sur ces quelques objectifs. A l’image d’un pic-vert qui tape 10 000 fois au même endroit vs. celui qui tape 100 fois à 100 endroits (…)

Et pour l’article en entier, c’est sur le blog EnviedEntreprendre !

Think Asia, Think Hong Kong !

 Si vous souhaitez vous développer en Asie, vous devez avant tout penser à Hong Kong !

Et pour ça, vous ne pouvez pas rater la journée du 28 octobre 2014 : Think Asia, Think Hong Kong !

HK

Tout ceux qui rêvent d’entreprendre et de conquérir la Chine se retrouvent souvent face à des barrières qui peuvent paraître insurmontables : entre la langue, les lois et la culture, c’est le grand écart.

Pourtant, il existe un palier possible et surmontable pour les européens – et plus de 13 000 français l’ont compris : il s’agit de Hong Kong, le palier-facilitateur de la Chine.

Colonie britannique à partir du traité de Nankin (1842), rétrocédée à la Chine en 1997 soit 155 ans plus tard, Hong Kong demeure radicalement différente du reste de la République populaire de Chine. Une loi fondamentale particulière détermine son régime politique. Elle obéit au principe « un pays, deux systèmes », qui permet à Hong Kong de conserver son système légal, sa monnaie, son système politique, ses équipes sportives internationales et ses lois sur l’immigration. Selon les termes de la déclaration sino-britannique commune, la Chine a promis que Hong Kong garderait une relative autonomie jusqu’à au moins 2047, soit 50 ans après le transfert de la souveraineté.

Que retient-on sur Hong Kong ?

1. Pas de visa nécessaire.

2. Un système orienté vers l’entrepreneuriat qui vous permet de monter une société en « 1h, par 1 personne et avec 1 HK$ » – c’est un peu plus long et un peu plus cher mais l’idée est là !

3. Il n’est pas nécessaire de résider à Hong Kong pour y créer une société ou y exercer des activités commerciales.

4. 16.5% d’impôts sur les sociétés – en comparaison, on parle de 38% en France.

5. Pas de TVA !

6. Et bien d’autres avantages…

Et comme de vrais retours d’expérience sont bien plus formateurs qu’une liste à la Prévert, je vous invite à  participer à la journée TATHK (28 octobre 2014) pour avoir sous la main, toutes les personnes nécessaires pour vous aider à partir à Hong Kong !

Derrière chaque réussite se cache un premier petit pas !

Pour être grand, il faut avoir été petit.

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Les 30 septembre, 1er et 2 octobre 2014, au Palais des Congrès de Paris, va se dérouler le Salon des micro-entreprises !

C’est d’après Le Parisien, « la boîte à outils du porteur de projet ou du petit patron » et pour la 16ème année, plus de 24 000 visiteurs (chiffres 2013) vont se bousculer autour des 500 experts, des 220 conférences et des 200 exposants pour répondre aux diverses questions et faire le plein d’idées sur leur entreprises en devenir ou existantes !

Et pourquoi je vous en parle d’après vous ?

Tout d’abord, vous me savez un fervent défenseur de ce PREMIER PAS ! Certes, Rome ne s’est pas construit en quelques jours et tout et tout… Mais mon intérêt dans ce salon va au-delà de ce concept.

Pour reprendre les mots du créateur du salon, Alain Bosetti :

Les porteurs de projet ne pensent pas suffisamment à leur stratégie Internet : seulement près de 30 % des TPE disposent d’un site Web.

Et donc, pour remédier à ce manque, le salon a décidé d’évoluer et de se positionner sur le digital de manière beaucoup plus forte.

Andrea et Benjamin – avec qui j’ai le plaisir de travailler au quotidien – seront les chefs d’orchestre d’entretiens individuels qui auront pour but d’analyser et de corriger les stratégies sociales des chefs d’entreprise et des entrepreneurs : les « Speed Optimization Meetings« .
Ils répondront avec brio à toutes vos questions sur Facebook, LinkedIn et Twitter.

Donc, ne tardez pas et demandez votre badge d’accès gratuit pour le site du Salon des micro-entreprises !

PS : Et pour les plus lève-tôt d’entre-vous, Andrea va animer au cours de ces jours, toutes les tables rondes autour du crowdfunding ! Bravo à elle ! Et très vite, pour en savoir plus.