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Articles contenant le tag stratégie

En amont des outils, il y a l’usage… Et en amont de l’usage, il y a la stratégie…

« Celui qui n’a pas d’objectifs ne risque pas de les atteindre » [Sun Tzu]

 strategie
(crédit image)

Rebondissant allégrement sur l’article de Bruno autour du web en tant qu’outil  et le lancement de Google Buzz, je tenais, avant tout, à insister sur l’importance de la réflexion et de la stratégie en amont de l’utilisation des outils.

« Hannn, tout le monde est sur Facebook, donc moi aussi ! »
« Hannn, tout le monde a un compte
Twitter, donc moi aussi ! »
« Hannn, tout le monde a un
Community Manager, donc moi aussi ! »

Mais pour quoi faire? Dans quel but, vous lancez-vous?
Pour attirer des nouveaux clients? Pour converser? Pour faire de la veille stratégique? Pour trouver de nouveaux associés?
Chaque usage d’outils se doit donc d’être pensé en amont, en suivant quelques lignes basiques.

Loi #1 : Une stratégie d’usage se pense préalablement à l’usage lui-même.

Il ne viendrait à l’idée de personne de prendre une tronçonneuse et sans aucune vérification préalable, d’aller couper un jeune hêtre dans la forêt. Et pourtant, c’est exactement ce qui se passe pour les usages du web!
La plupart des utilisateurs foncent vers l’outil puis aprés les gazouillis du départ (et le côté nouveau de chaque outil) se déclarent déçus, interloqués, perdus, assourdis par le bruit et le volume d’informations inutiles.
Or, le point zéro d’une stratégie est bien entendu la définition des objectifs de la dite stratégie.
Et le monde virtuel n’échappe pas à cette règle. Il ne sert à rien de mettre en avant une technologie ou un outil si, on ne sait pas comment l’utiliser ni ce qu’on attend d’elle ou de lui.

En bref, rien de plus contre-productif que de mettre en place une stratégie conversationnaliste pour une entreprise qui ne veut pas ou ne se donne pas les moyens de converser.

Loi #2 : Ne visez pas la quantité mais la qualité

(Bien sûr, mon point s’ouvre sur les outils mais pourrait également s’appliquer sur d’autres sujets…)

Rien ne sert d’avoir un Blog, un Flick, un Dailymotion, des comptes Twitter, des pages fan de Facebook, un Delicious, un Viadeo, un LinkedIn, un Slideshare, un Viméo et j’en passe…
Si ce n’est pour ne rien comprendre à leurs utilisations, donc, ne rien comprendre à leurs usages, donc, perdre en crédibilité, de par la pauvreté de sa conversation (incluant les photos, vidéos et autres ressources de partage)

Conclusion

Pensez stratégie le plus tôt possible pour cadrer au plus juste l’usage de vos outils.
Définissez-vous des objectifs tant quantitatifs que qualitatifs, basés sur la méthode SMART.
Suivez ces objectifs au travers d’indicateurs clairs.
Et enfin, choisissez vos outils en fonctions de vos objectifs et non pas sur un effet de mode!

Et à chaque action de votre part, posez-vous la question : est-ce que l’usage que je vais en faire répond à ma stratégie ?

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11 commentaires

Passe d’arme pour le Sénat au Massachussets ou comment la politique devrait tirer des enseignements des basiques de la Vente.

« Les campagnes électorales sont une excellente occasion de dire n’importe quoi, que ne surpassent peut-être que les lendemains d’élections. » [Jean Dion]

3_singes(crédit image)

Bien que n’étant pas américain, ni ne vivant aux US,  il m’arrive de m’intéresser quelque peu à la politique américaine.  L’élection sénatoriale de Janvier 2010 a marqué un tournant sur le chemin Barack-Obama-ien, plutôt dynamique et ascendant jusque là, voire même une sérieuse égratignure pour le parti Démocrate.

En effet, pour la première fois depuis quelques années, le bastion démocrate qu’est le Massachussets est passé sous pavillon républicain – dirigé par Scott P. Brown, au détriment de la candidate démocrate – Martha M. Coakley – pourtant, donnée favorite.

De cette défaite, trois leçons basiques sont à retenir :

1. Jamais, oh, grand jamais, ne considérez vos clients pour acquis.

Vos clients sont la base de votre entreprise. Vous devez les écouter, les chouchouter, les prendre en considération, les fidéliser.
Vendre un service, une fois à un client, c’est bien. Vendre des services (le même ou d’autres), plusieurs fois au même client, c’est la clef du succès.
Vous devez donc entretenir cette relation et en aucun cas, la négliger ou la considérer comme acquis.
Chaque jour, vous devez remettre en cause ce lien et vous battre pour, sinon, vous courrez à la catastrophe et prenez le risque de grandes déceptions – à l’image de Martha, qui pensait ses électeurs démocrates acquis à sa cause, de par leurs cartes de membres.

 2. Ecoutez, répondez, conversationnez!

De même, Martha n’a jamais pris le temps (ou trop peu) de se poser pour écouter ses électeurs, leur répondre et simplement converser avec eux. Elle méprisait les bains de foule - a contrario de Scott – et préférait les soirées élitistes, en petit comités (de lobbyistes)

L’émergence des média sociaux et des stratégies conversationnalistes dans la politique, le marketing ou les ventes n’est pas le fruit du hasard ou le lobbying intensif de publicitaires fashions : c’est une réponse adaptée à un réél besoin de communication réciproque et d’échanges d’informations, validées par la communauté.

Pour creuser ce point, je renverrais vers Nunalik, le blog d’une n-ethnologue devenue Community Manager, qui aborde les points de jonction entre réseau, discussions et média sociaux  ainsi qu’un article publié par Grégory Pouy sur son blog autour des stratégies de discussions.

3. La confiance se gagne. Elle ne s’hérite pas ni ne s’impose.

De manière un brin redondante avec le premier point, toute entreprise se doit de se construire autour de ses clients.
Et une carte de parti ou un achat ponctuel ne sont pas des gages d’adhésion pleine et complète au projet de l’entreprise ou des politiques (il suffit de voir les tentatives des partis politiques français de s’inscrire dans une stratégie de conversations avec ses lecteurs)
Il faut être innovant, attentif et créatif pour conserver cette dynamique de relation entre l’entreprise et ses clients.

Prenons comme exemple, Starbucks.
Pas facile d’imposer une stratégie gagnante dans un pays où le café est pris chez soi ou rapidement au comptoir de son troquet préféré (France, douce France…)
Du coup, on bouscule sa structure pour offrir aux clients ce qu’ils veulent. « Nos clients peuvent personnaliser leurs boissons selon leurs goûts et leur volonté. Ils choisissent les doses d’expresso qui leur conviennent, aromatisent leurs boissons avec des sirops […] Les possibilités sont infinies. » (Philippe Sanchez, DG de Starbucks Coffee France SAS). Tout est là !
Et les clients français ont pris confiance et sont maintenant bien attachés à la marque.
La preuve par les chiffres, ci-dessous, en conclusion. What else!

 

starbucks_CA

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Trouver son Modèle avec peu de Capitaux!

« Plus vous avez initialement à votre disposition de capitaux, moins vous êtes intrinsèquement poussé à d’abord bétonner à fond votre modèle ». [ Michel de Guilhermier in MdG's Blog ]

capitaux(crédit image)

 Cet article fait écho (tout en reprenant le titre) aux articles de Michel de Guilhermier (ici et ici) sur l’importance de se focaliser sur le business-model de sa création et non pas uniquement sur sa levée de fonds!

Pour mémoire, Michel est le fondateur de Photoways et d’Inspirational Stores

Selon Michel, le Bootstrap – qui est le mécanisme de financement limité lors d’une création – est « du pain béni, car cela force nécessairement à se décarcasser pour trouver le modèle percutant, [...] (pour être) rentable. »

Il rebondit dans son second article sur le fait que « trop de capitaux amoindrissent la créativité » et donc, que le Bootstrap est un push au MacGyver-isme créationnel (Comment colmater une fuite d’eau avec un chewing-gum? Comment sortir un produit agréé en moins de 9 mois? Comment débaucher des rédacteurs techniques, prêts à passer tous leurs dimanches à écrire sur des dossiers juridiques, pour un Milky-Way?).

Son point est relayé (et appuyé) par un VC qui associe le fait d’avoir trop d’argent avec la mort de « l’instinct de survie » et nous savons tous ce qui se passe quand on perd la gniak  et l’oeil du tigre! :)

Guy Kawasaki est également un fervent aficionado du Bootstrap!

A méditer lors de l’écriture des business-plans et autres prévisionnels de trésorerie ou calcul de BFR !

Et vous, quelles sont vos expériences de Bootstrapping?

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Il faut toujours un premier post…

 

« Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie”  [Johann Wolfgang von Goethe]

Par ces quelques mots, j’ouvre ce blog, qui parlera, comme vous l’avez bien compris, avant tout d’entrepreneuriat, de challenges, de gestion, de projets, d’entreprises sous toutes ses formes (web, industrielles, artistiques, sociales…) mais également de passions personnelles, d’incroyables et prometteurs invités, d’artistes étincelants et magiques…

Ce blog sera un melting-pot de mes réflexions, pensées, conseils, expériences et anecdotes, tirés de ma vie passée, présente et future d’entrepreneur, de gestionnaire, de professeur, de lecteur, de dénicheur…

Ce blog sera parfois en français, parfois en anglais, parfois dessiné…

Ce blog sera bien entendu lié, avant tout, à mes activités d’entrepreneur et de « coachs » de start-ups…

This blog is an invitation to OPEN UP (yes, I know, like the well-known coffee!)
Come on, guys, for your own pleasure…

 Image de prévisualisation YouTube

But if you follow the lyrics, you will find some interesting thoughts, specially for an entrepreneur!

You can be rich
With no money to spend,
You can do everything
When you understand…

Open up…

Erase all the borders
And start in your head.
Open your mind
Open your eyes

Open up…

Et bien entendu, le propre de tout entrepreneur est de s’ouvrir au monde, pour s’enrichir, pour s’épanouir, pour se transformer et transformer l’environnement qui l’entoure!

Donc, bienvenue et surtout OPEN UP, OPEN UP!

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