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Articles contenant le tag capitaux

Trouver son Modèle avec peu de Capitaux!

« Plus vous avez initialement à votre disposition de capitaux, moins vous êtes intrinsèquement poussé à d’abord bétonner à fond votre modèle ». [ Michel de Guilhermier in MdG's Blog ]

capitaux(crédit image)

 Cet article fait écho (tout en reprenant le titre) aux articles de Michel de Guilhermier (ici et ici) sur l’importance de se focaliser sur le business-model de sa création et non pas uniquement sur sa levée de fonds!

Pour mémoire, Michel est le fondateur de Photoways et d’Inspirational Stores

Selon Michel, le Bootstrap – qui est le mécanisme de financement limité lors d’une création – est « du pain béni, car cela force nécessairement à se décarcasser pour trouver le modèle percutant, [...] (pour être) rentable. »

Il rebondit dans son second article sur le fait que « trop de capitaux amoindrissent la créativité » et donc, que le Bootstrap est un push au MacGyver-isme créationnel (Comment colmater une fuite d’eau avec un chewing-gum? Comment sortir un produit agréé en moins de 9 mois? Comment débaucher des rédacteurs techniques, prêts à passer tous leurs dimanches à écrire sur des dossiers juridiques, pour un Milky-Way?).

Son point est relayé (et appuyé) par un VC qui associe le fait d’avoir trop d’argent avec la mort de « l’instinct de survie » et nous savons tous ce qui se passe quand on perd la gniak  et l’oeil du tigre! :)

Guy Kawasaki est également un fervent aficionado du Bootstrap!

A méditer lors de l’écriture des business-plans et autres prévisionnels de trésorerie ou calcul de BFR !

Et vous, quelles sont vos expériences de Bootstrapping?

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Pas de commentaire

Entrepreneurs et Argent ou comme sur un air de S. Gainsbourg : « Je T’Aime…Moi Non Plus! »

« Trois choses sont absolument nécessaires : premièrement de l’argent, secondement de l’argent, troisièmement de l’argent. » [Jean-Jacques Trivulce : Réponse à Louis XII]

Ne tournons pas autour du pot, l’une des principales problématiques pour un entrepreneur est le financement de son projet.
Cependant, ce besoin « vital » est clairement mis en perspective face au désir d’indépendance. Ce que nous pouvons schématiser ainsi : (merci à MD pour la réalisation et Indexed pour l’idée)

lovemoney

Comment agir pour rester libre (ce qui implique de ne pas faire entrer de fonds d’investissement dans votre capital), tout en étant financé ?

Les banques, me diriez-vous ! Mais les prêts sont assez difficiles à obtenir et parfois très coûteux, au final.

Que faire donc ? (hormis: « Si vous avez un problème, si vous êtes seul, si personne ne peut vous aider, si vous êtes acculé, si la justice ne peut plus rien pour vous, il vous reste un recours, un seul: l’Agence tous risques. »)


Une seule réponse le « LOVE MONEY »

 
Le « love money » (ou en bon français « l’argent de l’amour ») est une expression canadienne (ou en bon québécois « l’épargne affective de proximité ») désigne les fonds que vous pouvez récupérer en faisant participer vos amis, votre famille, votre boulangère, vos voisins ou n’importe laquelle de vos connaissance, au capital de votre entreprise.

Rien de très compliqué dans le concept mais pas toujours évident de concrétiser cette souscription au capital de votre société.

Ils vous aiment, vous chérissent mais vous donner de l’argent, même sous certaines contreparties, c’est une autre histoire.
Il va de soi, qu’il est préférable, qu’ils adhérent complètement à votre projet – que vous aurez présenté de manière claire et rigoureuse, à l’aide d’un business-plan professionnel, incluant des projections financières ainsi que toutes les réponses à leurs potentielles questions.

Depuis la Loi Dutreil (Loi pour l’initiative économique), certains arguments fiscaux, peuvent étayer votre discours.

1. Les personnes qui investissent dans le capital de sociétés non cotées, lors de leur création ou au cours de leur développement, bénéficient d’une réduction d’impôt égale à 25 % des versements effectués, versements plafonnés à 20 000 euros pour un célibataire, et de 40 000 euros pour un couple marié.

2. Les personnes physiques qui ont souscrit, en numéraire, au capital d’une société non cotée, déclarée en cessation de paiement dans les 8 ans suivant sa constitution, peuvent bénéficier d’une déduction égale au montant de leur souscription. La déduction est limitée annuellement à 60 000 euros pour un couple marié et 30 000 euros pour les autres contribuables.

Deux mises en garde : l’une, tiré du sens commun et l’autre d’un sérial entrepreneur de 84 ans !
1. Du moment que vous faites intervenir de l’argent dans vos relations, les règles du jeu en seront chamboulés. Soyez prévenus et sur vos gardes.
Et surtout, gardez en mémoire et faites leur garder en mémoire qu’investir dans une jeune entreprise est un pari risqué et parfois, non fructueux. (Acceptation de l’échec et de la perte)
2. Préférez le « love money » dans toutes les circonstances : tant à la création que dans une augmentation de capital. Pour le premier cas, afin d’évitez de perdre votre indépendance et 50% de votre capital et dans le second, afin de correctement valoriser votre société et tout ce que vous avez apporté.

PS: Pour les nostalgiques et ceux qui cherchent l’air depuis 3 min!
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