Archives de la catégorie Entrepreneuriat

Rencontre avec Sandrine Murcia, présidente de Silicon Sentier (part I)

Avec un peu de retard sur le planning prévu, voici ma rencontre avec Sandrine Murcia, la nouvelle présidente de Silicon Sentier.

Silicon Sentier est une association regroupant une centaine d’entreprises innovantes, qui offre une plateforme de visibilité et d’échange à ces entreprises, favorise l’expérimentation et la « fertilisation croisée » des projets et contribuer au développement de l’innovation, de la croissance et de l’emploi.
C’est eux qui sont en charge de La Cantine (et là, tout le monde fait « aaaahhh… »)

En tout cas, j’ai passé 1h30 avec Sandrine, à échanger autour de l’innovation, des incubateurs, de développement de La Cantine, des nouveaux projets, de la place des femmes dans les startups techs (et d’ailleurs, je vous rappelle, ce soir, à La Cantine : La Night des Tech Woman)

Sandrine se définit elle-même comme une nouvelle venue dans la cuisine d’un grand chef : il y a plein de marmites sur le feu et elle adore soulever les couvercles pour voir ce qui mijote, avant de pouvoir mettre son grain de sel!

Dans la vidéo qui suit (6′40), Sandrine nous explique :

- Qui elle est
- Que fait Silicon Sentier et les projets-phare : le Palais Brogniart et le développement des Cantines
- Et sa vision sur la place des femmes dans l’univers entrepreneurial (et en cadeau bonus, une blague pourrie de l’auteur… qui est désolé!)

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La suite de l’entretien, sous forme d’un article, par la suite. Et pour le format vidéo, je me tâte encore…

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Tant qu’il y aura des livres : « PriceMinister – Toutes les entreprises ont été petites un jour » de Pierre Kosciusko-Morizet

« Je devais tirer les enseignements de mon précédent échec et surtout apprendre.» [PKM]

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Il est toujours des plus intéressants d’apprendre par l’exemple (le fameux transfert « château-d’eau » des connaissances), de découvrir les coulisses des spectacles bien huilés, de connaître l’officiel et l’officieux, le dicible et l’indicible (ou au mieux le moins indicible) d’une entreprise.

Pierre Kosciusko-Morizet, patron de PriceMinister, nous offre à travers son ouvrage un survol de son histoire : de son premier stage au Vietnam, en passant par son premier échec de création d’entreprise, pour détailler la création de ce géant, qu’est PriceMinister – de la découverte du nom, aux levées de fonds et aux angoisses des serveurs sur-chargés!

Sur un ton relativement décontracté, émaillé d’anecdotes humoristiques ou explicatives, et de quelques phrases qui deviendront des classiques (ainsi que de courts parallèles avec le rugby, qui plairont à Pierre-Olivier) PKM nous pilote à travers un roman historique / thriller entrepreneurial sur son incroyable aventure créatrice.

Rome ne s’est pas bâti en un jour, PriceMinister non plus. Plus d’une fois, le couperet trembla mais ne tomba point. Trois points m’ont beaucoup plu et ont retenu mon attention, à travers l’ouvrage

1. La persévérance

broken_pot(crédit image)

Il en a fallu à Pierre du courage et de la persévérance, pour se remettre en cause après son premier échec, puis, pour claquer la porte du cabinet qui la payait (très bien!), pour se lancer sur son projet un peu fou, à dormir dans un petit studio, parmi les serveurs et les cartons de pizza, à même le sol.
La morale est claire : persévérez et accrochez-vous à vos rêves!

2. L’équipe, l’équipe, l’équipe

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Dois-je vraiment détailler ce point?
En tout, PKM, le mets très bien en valeur : de sa recherche d’un directeur technique, à ses associés, en passant par ses investisseurs : une jolie leçon.

3. Le pacte d’actionnaire

relation-entrepreneur-investisseur4(crédit: Mariage Original)

Un point un peu plus technique sur ce document, qui est essentiel, tant pour les associés que les investisseurs et qui selon PKM est incontournable. Je détaillerais ce point dans une prochaine note…

Les détails techniques:
Il est paru le 27 mars 2010, aux éditions Les Carnets de l’info, fait 241 pages, coûte 19.95€ et vous pouvez le trouver sur Priceminister (bien sûr!)

Mon avis:
Sur un ton simple et percutant, à la manière d’un Guy Kawasaki, PKM, nous offre des conseils de bon sens, des points pratico-pratiques et des exemples terrains. Comme l’a dit Guilhem, « en restant cool et sans langue de bois [...] un des bouquins d’entrepreneurs qui vont nous occuper sur les plages cet été » (source)

Je vous laisse avec l’interview de PKM par Guilhem. Enjoy!

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Les leçons d’Anna Wintour pour tous les entrepreneurs

[Cet article a été écrit en exclusivité pour le blog Enviedentreprendre]

Non, je ne suis pas devenu un aficionado du Diable s’habille en Prada ni de Ugly Betty ni des longs manteaux de fourrure en passant par les lunettes aviateurs vintage.

Il est étrange comme certains noms peuvent resurgir parfois et celui d’Anna en fait parti, tant dans le dernier livre de K. Pancol que distraitement via le film ci-dessus.
(Pour info, Anna Wintour est LA rédactrice en chef de Vogue US depuis 1988.)

2006_devil_wears_prada(crédit photo)

Il fallait donc que je creuse cette énigme « AW » pour extraire les conseils pertinents de cette prêtresse de la mode pour nous, entrepreneurs.

Principe #1 : Des réunions, courtes voire très courtes, vous ferez.
Principe #2 : De grands talents vous vous entourerez.
Principe #3 : Jamais en arrière vous ne regarderez.

***

Principe #1 : Des réunions, courtes voire très courtes, vous ferez.

white_rabbit(crédit: Walt Disney)

Soyez honnêtes : combien d’entre vous se sont déjà retrouvé dans des réunions interminables où l’objectif même de départ avait été oublié ?

Préconisez des réunions courtes – car bien entendu, il est important entre associés/partenaires/collègues d’une même startup – de maintenir un lien présentiel régulier. Et surtout, des réunions courtes impliquent une préparation pertinente et efficace ainsi qu’une attention accrue lors de ce moment de rassemblement.

Selon mes sources, il est fréquent qu’Anna débute une réunion en avance (bien sûr, nous ne sommes pas en France, l’autre pays du retard…) et que les malheureux retardataires arrivent lors de la clôture de la réunion : 7 min, vite fait, bien fait et tout le monde repart au boulot ! Et si le secret était là…

Et pour la suite, foncez sur le blog Enviedentreprendre

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Conversation avec Guy Kawasaki ou de l’apprentissage « château-d’eau »

« La connaissance est toujours un butin. » [Maxime Gorki]

jnetguy

Posons rapidement le décor : Paris, conférence Microsoft BizSpark, avec une guest-star de talent : Guy Kawasaki

Grâce à la persévérance de Dominique Gibert, patronne des Editions Diateino et éditrice de Guy, en langue française, un rendez-vous est pris, afin d’organiser une conversation avec l’Entrepreneur avec un grand E, celui qui inspire les talentueux reconnus (Loic Le Meur, Pierre-Olivier Carles…) et les autres (moi, etc…)
(NDA : Dominique, que je remercie d’ailleurs, chaleureusement pour cette opportunité, sa gentillesse et sa prévenance)

Aidée par Jacques Birol,  Dominique proposa à Stéphanie Pelaprat (qui a fondé et dirige Restopolitan, le premier site de réservation de restaurants en temps réel, en France), de mener cette conversation – qui sera diffusée en deux parties.
(NDA : Stéphanie, dont je ne peux que vanter le professionnalisme et l’enthousiasme)

Saluons également le travail incroyable de Magali Roucaut et de Juan sur les aspects techniques (et si vous êtes intéressés par leurs travaux, n’hésitez pas à me contacter, pour leurs coordonnées)

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Et pour entrer dans le vif du sujet, pourquoi parler d’apprentissage « château-d’eau »?

Le principe même de fonctionnement des châteaux d’eau repose sur les vases communicants.
Tiré des expériences de physique collégiale, un liquide réparti dans deux récipients reliés entre-eux, par la base, finit par occuper la même hauteur dans chacun d’entre-eux.

chateau d'eau(crédit image)

Et donc, par analogie, il est fascinant de rencontrer ces entrepreneurs, qui, en plus d’être détendu et sympathique, nous font partager leurs expériences riches, leurs perles de sagesse dans un écrin, somme toute, commun et leur incroyable recul sur la création. Guy est l’un d’entre eux!

Je ne referais pas une biographie de Guy et je ne peux que vous conseiller l’achat de ses livres (ici et ici) – enrichies dans leurs versions françaises des préfaces de Marylène Delbourg-Delphis, mais je peux vous dire que rencontrer et échanger avec Guy fut incroyable!

C’est est un pédagogue dans l’âme, il aime partager ce qu’il a vu et ce qu’il a expérimenté, il est capable de captiver un auditoire de plusieurs centaines de personnes tout comme un petit comité, il est ouvert et accessible; et en matière d’entrepreneuriat, il est la référence.

Cessons l’émotion et rationnellement, voici ce que vous apprendrez dans cette Conversation – part I :

- S’il n’y avait qu’un conseil à donner à un entrepreneur, quel serait-il?

- Quel est l’impact de l’environnement sur un entrepreneur : Silicon Valley vs. Paris?

- Que faut-il pour être un bon schmoozer (aka. networker)? (pour les références, chapitre 57 de la Réalité de l’Entrepreneuriat)

- Un avant-goût de son prochain livre : Enchantment - bien entendu, le plus rapidement aux Editions Diateino

Je vous laisse donc avec la vidéo. N’hésitez pas à la faire circuler, à commenter, rebondir, échanger, partager…

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De l’art des priorités ou comment ce bon Général Eisenhower pourrait éviter à bon nombre d’entrepreneurs de boire la tasse!

« La vie est une question de priorité » [Magnum, les glaces - pas le moustachu le plus célèbre de la TV]

know_your_priorities(crédit image)

« On lance l’offre demain, sans faute, il faut rédiger la proposition de partenariat en priorité…»
« Bien sûr! Comme le reste… Tout est prioritaire! »
« Alors cette offre, c’est le méga-top-urgence-priorité-numéro une-de la mort! »
« Hm! Ok, à la suite donc… »

Ce scénario vous fait sourire? Ça vous rappelle des souvenirs? Ça vient juste de se passer?

Et oui, chacun d’entre vous connait, à coup sûr, parfaitement cette réalité :  tout est à faire pour hier!

On peut bien sûr inventer un nouveau système de classement et de gestion des priorités? (Merci Gelück!)

Geluck.le-chat_urgent

Mais apparaît un doux paradoxe : comment une priorité peut être plus prioritaire qu’une autre?
Si nous avons des tâches moins prioritaires alors, ce ne sont plus des priorités, dans ce cas, non?

Et c’est là qu’intervient Ike!

2004august_eisenhower

Dwight David Eisenhower dit Ike, fut le général de l’Armée américaine, durant la Seconde Guerre mondiale, commandant en chef des forces alliées en Europe; ainsi que le 34e président des États-Unis d’Amérique (Source Wikipédia)

Et Ike, ce n’était pas un petit joueur. Sa capacité à décider, trancher, déléguer était légendaire! Et l’Histoire contient les résultats des ces décisions.

Il avait mis au point une matrice (et là, je sens les HEC qui ont l’oeil étincelant et les autres qui hésitent à fermer l’onglet mais non, ne partez pas…)

Adepte de la simplicité à l’américaine, Ike a mis au point une matrice avec seulement 2 dimensions : l’urgence et l’importance.

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Et voici donc notre matrice : 4 cases pour trier toutes vos tâches et agir en fonction!

1. Un grand U et un grand I : Urgent et Important : vous traiter vous-même et dans la foulée : sitôt dit, sitôt fait!
Par exemple : une déclaration d’impôt, la dernière relecture de votre business-plan, un rdv à caler avec un VC, une interview de Guy Kawasaki…

2. Un petit u et un petit i : ni urgent, ni important : direct à la poubelle! (Ou équivalent : le numéro 673 de la liste!)
Par exemple : recentrer la photo de votre avatar sur un quelconque site, chercher la bonne teinte de bleu (le Klein de préférence) pour écrire sa signature de mail et donc faire 456 essais…

3. Un grand U et un petit i : ce sont les tâches urgentes mais non importantes donc à déléguer. Stagiaire, ami, famille et tutti quantti, selon la difficulté de la tâche en question.
Par exemple : relire votre BP, veiller sur vos concurrents…

4. Un petit u et un grand I : ce sont les tâches non urgentes mais importantes donc à planifier et à traiter soi-même.
Par exemple : rédiger une charte d’association claire et exhaustive, trouver un comptable avec qui le courant passe…

Et pour vous, qu’elles peuvent être ces tâches?

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Ok, rien de révolutionnaire mais faites le test et revenez en parler : vous verrez que petit à petit, certaines bonnes habitudes se mettent en place et qu’il est plus facile de gérer son quotidien!

Je ne vais pas vous dire que tout sera résolu et que plus jamais vous n’aurez la tête sous l’eau!
Non, car, il m’arrive encore d’avoir des pics de tâches difficilement contrôlables, de boire la tasse, d’être sous l’eau pendant plusieurs jours (voire des semaines…) mais en appliquant cette découpe rapidement et simplement, je passe déjà au travers de ces micro-tâches qui peuvent nous faire baisser les bras et donc, vous aussi, n’hésitez pas!

Suivez Eisenhower et ses grands U, petits i…pour vous faciliter la vie!

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Dans l’enfer de l’entrepreneuriat : chaque petit geste compte…

[Cet article a été écrit en exclusivité pour le blog de Guilhem Bertholet]

One thing that’s good about procrastination is that you always have something planned for tomorrow. [G.B. Stern]

procrastiner(crédit image : Randy Glasbergen)

Oui, il m’arrive de procrastiner (i.e. de repousser au lendemain voire au sur-lendemain voire au sur-sur-lendemain…) ce que je pourrais faire le jour même! Vous connaissez tous ça, je présume?

(…)

Et ces dans ces moments-là, que l’entrepreneur doit faire face, se recentrer et bien garder à l’esprit que chaque petit geste compte!

Illustrons notre point avec une histoire :
Prenons une plage, après une marée particulièrement violente.
Sur le sable, des milliers d’étoiles de mer attendent une mort lente (et oui, car il faut savoir que ces petites bêtes ne peuvent pas retourner seules dans l’eau)

Un petit garçon est en train de ramasser ces étoiles de mer, pas pour les collectionner mais simplement pour les remettre à l’eau.

Deux adultes passant par là, lui dise, de manière raisonnable : « ça n’a pas de sens, il y en a des milliers… »

Et le petit garçon leur répondit – tout en lançant dans l’eau les 3 étoiles ramassées :
« Pour celles-ci, ça a valu la peine… »

seastars

Et pour avoir la réflexion dans son ensemble, foncez sur le blog de Guilhem!

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Start-Up Your Life : Judicaël Roger de JEKHO

« Celui qui donne un bon conseil, construit d’une main, celui qui conseille et donne l’exemple, construit à deux mains. » [Francis Bacon]

hommes-de-l-ombre(source : Ozap)

En complément des échanges avec des startupers (débutés avec Cyril, puis avec Guillaume), intéressons-nous à ces hommes de l’ombre qui œuvrent pour la création et la croissance des startups et des petites et moyennes structures.

Judicaël Roger est l’un d’entre eux et sa petite entreprise JEKHO nous le prouve

judicael_jekho(Toujours mieux de mettre un visage sur un nom)

De manière très académique, il est diplômé d’un DESCF (filière expertise-comptable) et titulaire d’un master II en Ressources Humaines mais sa véritable valeur repose sur son expérience et les missions qu’il a accomplies, pour enfin se concrétiser dans la création de sa propre structure, en vue d’aider d’autres à optimiser, dans son sens le plus large.

Revenons plus en détails sur deux expériences fondatrices de la carrière de Judicaël.

Tout d’abord, il fut le cadre financier et RH, d’une startup – dans le secteur de l’enseignement et de la santé – dans laquelle il aborda les problèmes (et leurs solutions) de la structuration initiale à l’essor, en passant par tous les rythmes de la création – et beaucoup d’entre vous savent que l’entrepreneuriat est avant tout basé sur le rythme d’un Grand Huit !

Puis, en second, il devint le Directeur Administratif et Financier (C.F.O. pour les plus shakespearien d’entre vous) d’un groupe à taille humaine, agissant principalement dans les investissements, l’immobilier et l’hôtellerie de plein air. Bien entendu, il fut « multi-casquette » avec un accent sur la partie RH et le développement vers l’international.

Fort de ses expériences réussies, il décida de s’associer pour fonder une SARL : JEKHO afin d’apporter ses connaissances envers d’autres entreprises désireuses de s’optimiser !

jekho

Concrètement, JEKHO propose à tous types d’organisations, deux types de missions :

-          La première cible l’optimisation administrative et financière i.e. la mise en place d’outils simples, de procédures évolutives et adaptées aux startups, TPE, PME (et le tout, sans entrer dans des démarches complexes), de montages juridiques et d’adaptation des montages existants ciblés.

-          La seconde vise la facilitation de la gestion des ressources humaines i.e. l’adaptation des politiques de rémunérations, l’optimisation du cash, la participation à la mise en place de vos plans financiers, l’optimisation des plans de formation, l’accompagnement aux changements, les audits organisationnels, les redéploiements.

De plus, JEKHO propose, aux structures étrangères souhaitant se développer en France, de les accompagner, de leur faciliter les démarches administratives et de les former aux subtilités françaises.

Pour info, Jekho intervient régulièrement dans les CCI afin de partager les conseils et les bonnes pratiques d’optimisation financière.

Vous pouvez retrouver Judicael sur son site, son mail ou sur sa page Facebook et bientôt en guest sur ce blog.

Donc, à l’avance, si vous avez des questions à lui poser ou des conseils à réclamer, n’hésitez pas !

En attendant, je remercie beaucoup Judicaël de s’être présenté ici ; j’attends avec hâte nos futurs échanges bloguesques et surtout ne tardez pas car son agenda ne désemplit pas…

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Les leçons des pointillistes Signac et Seurat sur l’entrepreneuriat

[Cet article a été écrit en exclusivité pour le blog Enviedentreprendre]

« Pour aller de l’avant, il faut prendre du recul. Car prendre du recul, c’est prendre de l’élan. » [MC Solaar]

signac_la_calanque(Signac : La Calanque)

Le monde de l’Art révèle souvent des trésors de sagesse et des conseils avisés, enfouis sous des abords simples et esthétiques.

Creusons un peu le sujet – particulièrement les pointillistes – et regardons ce qui est bon à prendre en tant qu’entrepreneur.

Prenant son envol suite au mouvement impressionniste, le pointillisme est une technique de peinture, consistant à peindre par juxtaposition de petites « tâches » de couleurs primaires (rouge, bleu et jaune) et de couleurs complémentaires (orange, violet et vert).
Cette technique est née en France notamment sous l’impulsion de Georges Seurat puis de Paul Signac.
[NDA : ils font partis de mes peintres préférés]

Ces pointillistes nous offrent, à travers leurs oeuvres, 3 vraies leçons d’entrepreneuriat : Savoir prendre du recul, Fragmenter les tâches et Ne jamais négliger la préparation.


Savoir prendre du recul

earth(The World viewed from over 200 km above)

Probablement l’une des tâches les plus complexes pour un entrepreneur : on se laisse facilement absorber par toutes ces tâches administratives, commerciales ou autres. Bien sûr, la plupart doivent être faites, mais sous quel niveau de priorité ? Pour répondre à quel objectif ?

Le pointillisme est l’exemple probant de cette prise de recul nécessaire à chaque entrepreneur pour appréhender le long-terme.

Lorsqu’on a le nez sur une toile pointilliste, on ne voit que des petits points de couleurs, sans forme particulière.
Il faut absolument prendre du recul pour pouvoir entrevoir et admirer la globalité de l’œuvre.

A l’image d’un entrepreneur, qui doit, certes, gérer les tâches quotidiennes mais également se focaliser sur sa ligne d’horizon et ses objectifs à long-terme.

Et pour la suite, foncez sur le blog Enviedentreprendre

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Entreprise Story : la 1er entreprise créée avec l’aide des internautes

Toute communauté – un jour, quelque part, d’une manière ou d’une autre – rend « commun ».
[Friedrich Nietzsche]
Extrait de Le gai savoir

Toute communauté – un jour, quelque part, d’une manière ou d’une autre – rend « commun ». [Friedrich Nietzsche - Extrait de Le Gai Savoir]

entreprise-story

Oui, je vais participer à l’initiative du créateur d’enviedentreprendre.com

Entreprise Story est le premier cas pratique de création collective d’une véritable entreprise sur le net.

Mis en place par Olivier Marone, dans la continuité d’enviedentreprendre.com, sa démarche est avant tout de diffuser l’esprit d’entreprise en France.
L’objectif sous-jacent est de permettre à tous de voir un peu plus l’envers du décors de la création d’une startup web (et même d’y participer…)
L’idée avec Entreprise Story est de créer une entreprise de A à Z avec la participation des internautes : ce sera la 1er web-entreprise 2.0

Le 3 mai, le premier cas sera lancé : le site internet entreprise-citoyenne.com

Pourquoi vais-je participer? Parce ce que je trouve l’idée intéressante et ce, sur plusieurs plans :

- Tout d’abord, sur le plan technique et plus précisément, en tant que mise en application des principes communautaires et des travaux collaboratifs. Les enjeux vont être intéressants : comment bien partager l’information? Comment bien la relayer? Comment suivre les modifications? Etc…

- Puis, sur le plan théorique : tous ces cerveaux réunis, planchant sur un même sujet, rebondissant d’idées en idées, donne un côté excitant à l’aventure. Un think-tank, exacerbé par le web!

- Et enfin, sur le plan pédagogique : la grande leçon de mes cours en écoles et en entreprises (tant en management qu’en stratégie d’entreprise) est l’intérêt des étudiants pour les simulations et l’importance de l’impliquer pour bien intégrer les concepts. Et Entreprise-story est la démonstration de cet adage en grandeur nature.

Pour suivre cette aventure, rendez-vous sur : http://www.entreprise-story.com/ et je vous tiendrais au courant (presque) au fil de l’eau…

Et vous, auriez-vous envie de participer?

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Comment Ocean’s Eleven souligne la règle d’or, qui permet à toutes les entreprises de décrocher le jackpot

Danny: Saul, are you sure you’re ready to do this?
Saul: If you ever ask me that question again Daniel, you will not wake up the following morning.
Danny: He’s ready.

Reuben: You guys are pros. The best. I’m sure you can make it out of the casino.
[Ocean's Eleven, Steven Soderbergh]

ocean-eleven-1960-aff(crédit image)

[Nous allons développer avec Bruno des articles croisés sur des sujets, certes, liés à l'entrepreneuriat, mais abordés de manière plus récréative. Le tout, en vue de confronter nos idées, nos expériences et nos opinions et vous apporter des conseils, trucs et astuces. Donc n'hésitez pas à rebondir sur nos écrits pour nous critiquer et nous challenger.]

Mais qu’est ce que c’est que cette affiche? Où sont mes Brad Pitt et Georges Nespresso Clooney?

Bien entendu, j’aurais pu vous montrer le film – fort connu – mais, d’une pierre deux coups, avec cette simple illustration, je vais placer deux conseils :

Mon premier conseil sera de ne pas négliger les réalisations du passé. Appuyez-vous  sur vos Monsieurs Miyagi (a.k.a.vos mentors. Je laisse la parole à Kim, qui en parle bien mieux que moi, sur son blog) pour dépasser vos objectifs initiaux et ne pas reproduire certaines erreurs passées. Veillez (tant sur le présent que sur le passé)!

Mon second conseil sera de ne pas être figé dans ses pré-requis. Il faut pensez hors des sentiers battus, en restant ouvert aux changements, à l’innovation et aux surprises.

Après ces deux conseils-bonus, abordons LA règle d’or, relayée de par Ocean’s Eleven, qui ne pourra qu’aider les wantrepreneurs*!

ocean11team(crédit image)

Il faut toujours (et je répète, toujours) s’entourer des meilleurs pour garantir le succès de son entreprise

A l’image de  Danny Ocean, qui, avant même de penser à préparer son plan, commence à recruter une équipe de 10 maestro, spécialistes d’un domaine : de Linus (le pickpocket aux doigts de fée) à Basher (l’expert és explosifs), en passant par Livingston (le hacker magicien), Yen (l’homme sans colonne vertébrale et sans page Wiki) et bien sûr, Rusty (le roi du bluff), vous devez vous entourer des bonnes compétences et ce, quelques soient les affinités.

Trouver les meilleurs et faites leur une proposition qu’ils ne pourront pas refuser.

Certes, c’est une évidence! Une bonne mayonnaise ne sera vraiment bonne que si chaque ingrédient est au top.
Ne nous cantonnons pas aux exemples Jamie-Oliver-ien ( voire Maïté-ien) et prenons un cas concret de startup.

Voici l’histoire de deux copains, qui, au détour, d’une bière et d’un jus de tomate, trouvent une idée sympathique : « Et si on livrait des paquets aux gens, là où ils sont, au moment où ils le désirent? Fini, les levées du samedi matin et les heures d’attente à La Poste… » Et c’est parti, lançons un site internet, une application iPhone, une vidéo…
Mais aucun des deux ne possédait les compétences requises pour l’exécution complète du projet et nos compères sont donc partis en chasse, non pas d’un développeur mais de deux experts (l’un pour la partie web et l’autre pour la partie mobile) et,
secoué au shaker, pas à la cuillère, et DelivrME est né, grâce à la magie de Fred et Ludo (et les conseils avisés de Bruno et moi-même)

delivrme

Donc, oui, trouver de bons associés et une bonne équipe est la clef du succès. Mais, bien entendu, ce n’est jamais simple. Mais c’est déjà une autre histoire…

Pour plus de détails, au travers du regard d’autres entrepreneurs, je vous conseille l’article de Laurent sur sa recherche d’un cofondateur (CEO de SubMate) et la thématique de Guilhem sur l’association (responsable de l’incubateur HEC et écrivain, en devenir)

Et pour découvrir ce que peut recéler Ocean’s Eleven comme autre conseil pour un entrepreneur, foncez voir le 14ème Ocean, sur son blog : Bruno

* Un WANTREPRENEUR est un « wannabe-entrepreneur » i.e. un entrepreneur en devenir; quelqu’un qui n’a pas encore créé son entreprise mais qui en cours de création.

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