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Comment est-il possible que 250 000 personnes reviennent en France chaque année après une expérience plus ou moins prolongée à l’étranger (de 6 mois à 25 ans), que 90% d’entre elles se trouvent confrontées à l’imcompréhension des recruteurs, et donc à des difficultés professionnelles et “culturelles” parfois insurmontables, qui vont jusqu’à les pousser à repartir et/ou générer des souffrances psychologiques durables (démissions à répétitions, burn-out, bore-out, dépressions et j’en passe).
[Anne-Laure Fréant]

Je vous invite à lire l’excellent article sur Médium d’Anne-Laure Fréant, qui s’intitule : « Penser autrement : les effets méconnus d’une expérience à l’étranger sur l’intelligence. » qui met en exergue la difficultés des personnes ayant une expérience à l’étranger (de 6 mois à 25 ans) de se « reformater » au système français et particulièrement les RH qui ne comprendraient pas leurs parcours.

Assez juste pour cette ancienne génération de RH, Il me tarde maintenant de saisir l’évolution de ces derniers et l’arrivée des jeunes ! Clairement, cela aura un impact fort sur ces parcours dits atypiques aujourd’hui mais qui ne seront que classiques, demain, car il est bon de rappeler que la majorité des étudiants Bac+5 peut se prévaloir d’au moins un semestre à l’étranger. Ce qui casse avec l’atypisme !

La partie sur le fonctionnement cognitif différent est pertinent et intéressant. À rapprocher des ouvrages de Christel Petitcollin ou de ceux de Jeanne Siaud Facchin sur la « douance ».