46% des femmes sont très satisfaites de leur choix d’être entrepreneure

[Cet article a été écrit par une jeune créatrice : Sarra – une ancienne étudiante de la majeur Entrepreneuriat – qui va officié sur ce blog de façon plus régulière, afin de parler de son projet : MyNovArt. Elle vous donnera bientôt plus d’informations. Merci et n’hésitez pas à lui donner vos retours!]

Une dynamique entrepreneuriale fantastique, des idées qui fusent de partout, une dream team qui assure, et de superbes rencontres, bref que du bonheur !

J’avais envie de partager avec vous mes impressions sur mon premier Startup Weekend, organisé à Lyon, lui aussi, pour la première fois.

Un évènement de qualité dont je suis devenue une véritable fan! Et je remercie ceux qui m’ont encouragée à y participer.

Plus de 100 participants, 36 projets pitchés, une minute par projet, pour un résultat de 14 projets retenus !

Comme vous avez pu le lire, il y a eu de très bons retours de la part de Lucas et de Julien qui ont participé au SWTO et dont le projet, Acuishop, a eu le coup de cœur du jury.

Mais que se passent t-il pour les autres porteurs de projets? Ceux qui ne sont pas retenus après le pitch du vendredi soir?

S’ont ils déçus par leur participation? Et Comment vivent t-ils ces 54h à travailler sur un projet qu’ils ne sont pas venus défendre à la base?

Et bien, je vais vous en donner un petit aperçu !

Je fais partie de ces entrepreneurs en herbe qui n’ont pas récoltés assez de dollars. Et oui, car le sélection se fait en fonction du nombre de billets d’un dollar que vous remettent les personnes présentes qui manifestent un intérêt pour votre projet.

A ma grande surprise, toutes mes craintes, du genre: Vais-je m’entendre avec l’équipe? Vais-je réussir à m’approprier le projet?…ont très vite disparues.
Je me suis retrouvée dans une équipe formidable, avec un porteur de projet passionné, deux développeurs, un infographiste, une apprenti-juriste et une consultante en communication.
Les mentors nous ont données de très bons conseils.
L’équipe organisatrice était aux petits soins.
Une excellente ambiance et une vraie cohésion se sont installées pendant ces 54h où nous avons mis toute notre énergie.
(Petit clin d’œil à toute l’équipe Tellmetheway : Julien, Hicham, Lucas, Thomas, Lénaïc et Armance)

En résumé, De très bons moments, de belles rencontres, et même de nouveaux amis.
Les femmes sont là, présentes et prennent même le lead lors des pitchs ! Malheureusement en minorité pour le moment.

J’aurai appris l’importance cruciale du pitch et des présentations, on ne le dira jamais assez, il faut s’entrainer, s’entrainer et toujours s’entrainer.

Bref, faire un startup weekend avant de lancer sa boite est un passage incontournable !

 

***

Q – JN : Avais-tu préparé ton pitch? Comment?

A – Sarra : J’ai préparé une structure et un script en essayant d’y mettre les idées-clefs du projet. J’ai aussi pris en compte les remarques et conseils que l’on m’a fait suite aux précédents pitchs.

Q – JN : Penses-tu que les femmes sont de meilleures pitcheuses?

A – Sarra : Je ne pense pas que les femmes soient de meilleurs pitcheuses mais je pense que l’idée de dire que les femmes osent moins que les hommes est fausse ! Un bon pitch ne dépend nullement du sexe de la personne mais de sa capacité à le faire.

Q -JN : Pourquoi, selon toi, n’as-tu pas récolté assez de dollars?

A – Sarra : Tout d’abord parce que je ne suis pas née pitcheuse. Il faut donc que je m’entraîne en multipliant les expériences comme le #swlyon. Et puis je pense aussi que je n’ai pas su susciter l’intérêt des personnes présentes. Beaucoup m’ont dit quelque chose du genre : « Ah c’est intéressant, mais l’art c’est pas pour moi ! » Et il y en a sûrement d’autres, je suis preneuse de toutes critiques constructives…

Q – JN : Comment s’est fait ton choix, après ne pas avoir été choisie? Sur quels critères?

A – Sarra : Le projet des mini-guide de voyage m’avait séduite dès le départ et je ne regrette pas du tout de l’avoir choisi. J’ai un peu hésité au début entre celui-là et un autre. Mon choix s’est fait après avoir discuté avec les deux porteurs de projet. C’est aussi l’un des rares projets qui a un véritable sens selon moi. Honnêtement, on a eu droit à une application pour déjeuner, une application pour draguer, winker, linker et bientôt je ne sais quoi d’autre… Bref, où va le web quoi? Depuis quand créer sa startup ne doit plus avoir de véritable sens?

Concernant le titre : source L’entrepreneuriat au féminin

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