Entrepreneur, êtes-vous visionnaire ?

L’entrepreneur est essentiellement un visionnaire. Il peut visualiser une chose et, ce faisant, il voit comment la faire arriver. [Robert L. Schwartz]

Lors d’un précédant article, nous avons vu ensemble que l’entrepreneur était en fait, pas seulement un créateur d’entreprise, mais aussi une personne qui partageait un état d’esprit et des soft skills (dites « compétences douces ») :
- Vision
- Audace
- Énergie
- Accomplissement

Etes-vous  vous aussi d’accord qu’un entrepreneur doit être visionnaire ?

Reprenons l’exemple de la demoiselle qui crée une association d’aide à l’insertion de personnes en difficultés, de personnes dépendantes entre autre (nous avons pris cet exemple dans mon précédent article). Par quoi cette personne est-elle portée ? Je ne pense pas que son énergie vienne de l’argent qu’elle pourra récolter… Mais plutôt par un rêve, par une vision : celle d’aider le plus de personnes possibles. La vision serait donc un facteur de motivation et d’énergie important pour l’entrepreneur. Par ailleurs, cela est confirmé par Yves Dambach, fondateur de la société KTM Advance lors d’une interview vidéo dans laquelle il précise que la vision, le partage et la ténacité sont les trois principales qualités qu’un entrepreneur devrait avoir. La vision est donc nécessaire pour la motivation et l’énergie du porteur de projet.

Mais encore plus ! Comment pensez-vous fédérer une équipe pour un projet ? Certes des qualités de leader aident pour cette mission, mais sans une vision il est très difficile de fédérer. C’est lorsqu’un rêve est partagé, qu’une vision devient collective, que les collaborateurs et les équipes sont unies. La vision est aussi utile pour développer l’énergie et la motivation des équipes !

Devenir ou être visionnaire ?

Nait-on ou devient-on visionnaire ? J’aime penser que la vision est une compétence, et non pas un talent. Comme l’écrit Clémentine Maunier dans son article « Entrepreneuriat : inné ou acquis ? », l’entrepreneur n’est pas forcément une personne de talent. Une personne de volonté et de ténacité peut développer des compétences ou des aptitudes lui permettant de porter et de développer des projets. L’entrepreneuriat s’apprend par l’expérience et est donc basé sur la compétence. Bien entendu, avoir du talent aide pour avoir des facilités ou pour aller plus vite ou plus loin, mais rien n’est prédéterminé. Tout comme la vision, qui est une aptitude de l’entrepreneur ou du dirigeant, cela se travaille, se développe.

Mais comment ?

Voici quelques petits exercices qui pourraient vous aider à développer votre aptitude de visionnaire.

Quelques astuces pour développer votre vision

Connaissez-vous les 5 « pourquoi » ?
Utilisé par les japonais, l’enchainement de 5 « pourquoi » à la suite permet d’atteindre le problème d’une situation complexe. En tout cas, cette technique permet d’aller en profondeur dans les raisonnements. Nous pouvons appliquer cette technique également pour trouver l’origine et la motivation profonde de son projet.

Reprenons l’exemple de notre créatrice de l’association d’aide à l’insertion de personnes en difficulté.

  • Pourquoi ?
    • Pour aider les plus démunis.
  • Pourquoi ?
    • Pour que ces personnes sortent de la misère
  • Pourquoi ?
    • Pour contribuer à l’amélioration de la société
  • Pourquoi ?
    • Car une belle société contribue à mon bonheur personnel
  • Pourquoi ?
    • Pour être heureux

Cet exemple est peut-être réducteur ou simplifié, mais j’espère que cela vous aidera à comprendre le principe. Cet exercice permet de développer la profondeur de votre vision, et vous verrez ce n’est pas aussi facile qu’il en a l’air.

Connaissez-vous le Back-Casting ?
Il s’agit d’un concept utilisé dans le cadre du Natural Step, une méthode de stratégie de développement durable d’entreprise – vous pouvez retrouvez une petite vidéo ludo-pédagogique expliquant ce concept de Natural Step.

En somme, cette technique consiste à :

  • Visualiser le rêve, l’objectif final très long terme de son projet. Vous pouvez le décrire sous forme de texte, d’histoire, ou de le dessiner. Vous pouvez reprendre l’exercice des « 5 pourquoi » pour définir votre rêve
  • Identifier les étapes et les sous étapes permettant de se rapprocher de l’objectif final
  • Placer ces étapes de manière chronologique sur une feuille avec votre objectif final tout en haut de cette feuille
  • Dessiner le chemin que vous allez parcourir pour atteindre votre rêve (liez vos étapes et sous-étapes entre elles)

Cette technique permet d’avoir une visualisation de l’objectif et du chemin à accomplir pour votre projet. En plus, lorsque vous êtes lancé dans ce chemin de progression, vous voyez concrètement où vous en êtes dans votre ascension.

Etre visionnaire n’est pas un don naturel. Il s’apprend et s’entraine. Et vous, savez-vous vous entrainer à être visionnaire?

[Jérôme Hoarau - blogueur, entrepreneur et formateur - a lancé Pourquoi-Entreprendre et partage tous les mois, avec nous, ses avis et ses réflexions sur l'entrepreneuriat]

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Et que diriez-vous de PINer IRL?

Bien mal acquis ne profite jamais qu’à ceux qui sont assez malins pour ne pas se faire épingler. [Pierre Dac]

Nous avons déjà parlé de Pinterest (ici, ici et ici) et comme d’autres réseaux ont pu le faire auparavant, peut-on le transposer dans la réalité?

Avec beaucoup d’humourdécalé et grinçant, bien sûr – cette vidéo va, sans aucun doute, égayer votre après-midi!

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Alors, qu’en pensez-vous? Prêt à PINer en vrai? :)

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Chroniques du Lundi : Hommage, Alexandre et communication.

Le plus bel hommage que nous puissions rendre à un auteur n’est pas de rester attachés à la lecture de ses pages, mais plutôt de cesser inconsciemment de lire, de reposer le livre, de le méditer et de voir au-delà de ses intentions avec des yeux neufs. [Charles Morgan]

Et nous sommes repartis pour une nouvelle (courte!) semaine, avec une semaine passée plus réflexive et riche d’échanges.

Commençons par une triste nouvelle : la mort de Maurice Sendak, le papa de « Max et les Maximonstres » – Where the Wild Things Are« . Sorti en 1963 et traduit dans de nombreux pays, cet ouvrage est considéré comme l’un des plus grands classiques de la littérature américaine pour enfants.
A sa sortie, cet album avait été jugé par certains transgressif car trop sombre et inquiétant pour des enfants. En France, la psychanalyste Françoise Dolto l’avait au départ déconseillé.

Je vous fais, ensuite, grâce des aspects administratifs, entre les questions de factures et de TVA, mais vous exhorte, vous, entrepreneurs, à passer le temps nécessaire pour bien maîtriser ces questions et de trouver le comptable le plus à même de vous fournir toutes vos réponses.

Moins d’écriture – si ce n’est pour les dernières retouches de l’ouvrage et quelques slides, à gauche et à droite mais toujours des lectures passionnantes entre le dernier Jo Nesbö, celui de Tim Ferriss – et oui, encore lui – 4 heures par semaine pour un corps d’enfer et 2 autres romans débutés ainsi que des lectures plus professionnelles sur l’entreprise, les RH et les médias sociaux.

Et pourquoi on parle d’Alexandre dans le titre?

Non, ce ne sera pas autour d’Alexandre Le Grand ni d’Alexandre Dumas ni d’Alexandre Soljenitsyne mais d’Alexandre Pachulski – que tous les participants de l’Apéro RH connaissent bien et probablement les autres aussi, vu son talent de conférencier et de blogueur.
Je ne vais pas vanter les qualités - fort nombreuses, au demeurant – d’Alexandre, ni sur le domaine professionnel – docteur, auteur, fondateur de TalentSoft… – ni sur le domaine personnel.

Nous échangeons régulièrement sur divers sujets : de la plongée au cinéma, en passant sur l’évolution de la gestion des talents en entreprise ou de l’accompagnement au changement de certaines marques.
Notre dernière discussion fut plus tournée vers le sens que nous souhaitons donner à nos vies, l’éternel équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle. Que devons-nous accepter? Quelle place devons-nous accorder au travail? Devons-nous refuser certains projets qui ne sont pas à 100% excitants?
Des questions fort justes, qui permettent de remettre les choses dans un contexte plus global, qui nous poussent à réfléchir sur nos sacrifices, nos envies réelles, nos attentes.
Bref, des réflexions d’hommes en questionnement, sur leur devenir :)

Et pour finir, pourquoi parler de communication, me diriez-vous?

Connaissez-vous  le principal dilemne de la communication? Le voici, ci-dessous… A appliquer à toutes les formes d’échanges !

Entre ce que je pense,
ce que je veux dire
ce que je crois dire
ce que je dis
ce que vous avez envie d’entendre
ce que vous croyez entendre
ce que vous entendez
ce que vous avez envie de comprendre
ce que vous comprenez
Il y a 10 possibilités qu’on ait des difficultés à communiquer,
mais essayons quand même.

Très vrai, n’est-ce pas?
Tant dans les affaires que dans les relations plus privées. C’est un enjeu majeur pour chacun d’entre nous, de pouvoir bien communiquer avec autrui.
Et c’est d’autant plus compliqué, dans les phases de changement – d’où le besoin nécessaire d’accompagnement.

Bref, la communication est clef et je suis sûr que pas l’un d’entre-vous ne voudrait me contredire!

Et vous, quels sont vos plans pour cette semaine?

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Inspirations du Dimanche

Le dimanche, c’est un jour autre. Même le soleil est différent… [Yves Montand]




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La règle pour pouvoir faire une connerie, en toute impunité!

Faites des bêtises, mais faites-les avec enthousiasme. [Colette]

Ne pensez-vous pas?

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[Management de Soi] Surcharge informationnelle : peut-on vraiment l’éviter?

On dirait que le trop-plein d’informations finit par produire un sentiment de vide. [Jean-Pierre April]

Le « syndrome de la déconcentration » comme mal du XXIème siècle ?

Selon la journaliste Laure Belot – article du Monde le 25 octobre 2011 :

« Oui! [...] la dispersion au travail est un mal feutré, un non-dit caché dans les plis des costumes. [...]

Un mal étudié par l’Observatoire sur la responsabilité sociétale des entreprises (ORSE): « près de 6 salariés sur 10 consacrent 2 heures par jour à gérer leurs boîtes mail [...]; près de 7 sur 10 disent vérifier leur messagerie toutes les heures mais le font toutes les 5 minutes. [...] ».
Aussi,74% des managers interrogés déclarent avoir un volume trop important d’informations à traiter.
(Note : Point abordé dans cet article précédent et par Tim Ferriss)

Pour David Shenk (in Data Smog : Surviving the Information Glut), cette surinformation produit un « brouillard informationnel». Mais que recouvre-t-elle exactement ?
- Plus en moins de temps : il y a accroissement du volume d’informations à traiter et un raccourcissement du temps pour les traiter.
- « Plus » à plus de monde : la multiplicité et la généralisation des technologies de communication (courrier électronique, réseaux sociaux, messageries instantanées…) élargissent considérablement notre champ relationnel et accroissent le sentiment d’éparpillement relationnel.
- « Plus » que l’on ne peut traiter «normalement» : notre équipement cognitif est mis à rude épreuve… et il s’use !

Le problème, c’est qu’avec une telle dispersion de l’attention, il devient impossible de respecter la loi de Carlson !

Elle affirme pourtant que notre cerveau a besoin de temps pour fonctionner à plein régime sur une tâche donnée (le temps de s’y mettre vraiment, 3 minutes en moyenne selon Carlson) et que toute interruption nous renvoie à la case départ…

Alors, peut-on vraiment résister à ces sur-sollicitations ? Sûrement! Mais la dispersion, pas toujours si désagréable, nous donne l’illusion du mouvement, de l’intensité, de la variété…
Un tourbillon de vie qui, néanmoins, dans la durée, nuirait à notre adaptabilité et comme le souligne Christophe André

Nous commençons à peine à mesurer scientifiquement les effets négatifs de ces phénomènes sur la performance et le bien-être.

Et vous, savez-vous éviter cette surcharge?

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Et si on prenait un café?

Le vrai plaisir de la dispute, c’est la réconciliation. [Guy Bedos]

Parfois, il faut savoir reconnaître ses erreurs… et avanceret ce, dans tous les domaines : dans la vie comme dans une startup, non? :)

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Et même sans dispute, si vous avez envie de prendre un café, n’hésitez pas à me faire signe!

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Dans la tête d’un blogueur – et bientôt, l’émission de télé-réalité qui va avec…

On n’est pas responsable de la tête qu’on a, mais de la tête qu’on fait. [Proverbe chinois]

En voyant cette infographie, je me suis dit que j’avais envie de revoir Dans la tête de John Malkovitch ou alors de lancer une émission de télé-réalité avec des blogueurs.

On prendrait différents typologies et en les faisant repartir de zéro – i.e. sans utiliser leur notoriété existante, ce qui laisse donc toutes ses chances aux débutants – , pour tout reconstruire.
On suivrait ainsi pas-à-pas cette construction, on définirait avec eux des indicateurs de succès, des objectifs… Il y aurait des mentors, qui viendrait les aider sur certains points spécifiques (SEO, Design…) et bien sûr, on pourrait introduire des épreuves à court-terme, du type immunité ou confort – comme dans Koh-Lanta – mais sans élimination rapide, car cette construction se fait dans la durée.
Bref, un mélange entre The Apprenctice, Man vs. Wild (ouais, un peu, non?), Extreme Make-Over (dans l’idée, bien sûr…) et Koh-Lanta ! :)

Qui est partant?

 

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Chroniques du Lundi : Mad Men, écritures et sérendipité.

Si vous n’aimez pas ce qui se dit sur vous, changez la conversation. [Don Draper - Mad Men S03E02]

Nouvelle semaine, nouveau lundi, avec une semaine passée riches en échanges et en opportunités.

Promis, je vais bientôt arrêter de vous embêter avec Mad Men :)
Ce week-end fut un vrai marathon avec les saisons 3 et 4 de cette fabuleuse série. Des moments incroyables, des idées à foison, des concepts, des bons mots… Bref, je suis complètement fan !

Toujours et encore de l’écriture : entre des articles – que vous verrez bientôt apparaître dans la presse, des participations à des livres blancs ou à des blogs collaboratifs, des présentations pour des clients et autres corrections de mon premier ouvrage en tant que co-auteur, sur Twitter, avec Emilie Ogezque vous connaissez, sans aucun doute. Et la semaine prochaine, je vous montre la couverture!

Des lectures également, avec le dernier Harlan Coben, le début du dernier Joe Nesbö – je suis archi-fan – et un petit livre, baptisé sobrement Tweets (Les cyber-chroniques de la campagne préseidentielle racontée à mon père – Tome 1) par Arnault Coulet de l’agence Conversationnel, sur lequel je reviendrai.
Je vous fais grâce de mes lectures professionnelles et utiles mais n’hésiterai pas à partager les meilleures.

Et pourquoi parler de sérendipité, me diriez-vous?

Je préfére de loin, le mot anglais serendipity, qui sonne mieux, je trouve… Si je m’en réfère à la définition, c’est le fait de réaliser une découverte inattendue grâce au hasard et à l’intelligence, au cours d’une recherche dirigée initialement vers un objet différent de cette découverte. [Wikipédia]

Tout ça pour vous dire que, pas moins de 2 fois, cette semaine, la sérendipité a frappé.
La première fois, sur une accroche complètement inattendue, avec l’un de mes associés, avec lequel j’aurais pu travailler, 6 ans auparavant – quasi, dans une autre vie – ce qui nous a conforté dans nos envies réciproques de travailler ensemble. Il ne reste plus qu’à trouver le temps et les bonnes resources à positionner.
La seconde fois, pour me rappeler l’importance de garder ses rêves proches de soi, et, qu’au détour d’une banale conversation, peuvent surgir les étincelles qui peuvent embraser ce rêve. Peut-être va-t-il se concrétiser, peut-être pas! Mais simplement le fait de savoir qu’il existe une chance me motive encore plus et me laisse entrapercevoir des options.
[Et oui, je ne me dévoile pas encore entièrement, je garde ce rêve pour moi et continue d'entretenir cette flamme...] 

Donc, ne perdez pas de vue vos rêves, gardez-les, nourrissez-les et parfois, certains s’échappent pour se concrétiser !

On n’oublie pas l’Apéro RH, qui se déroulera ce mercredi 9 mai 2012, à partir de 19h30, au Horse’s Tavern. Pour vous inscrire, c’est par là !

Et vous, quels sont vos plans pour cette (seconde) courte semaine?

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Inspirations du Dimanche

Le dimanche, c’est un jour autre. Même le soleil est différent… [Yves Montand]

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Et vous, qui voulez-vous être?

Quelle type d’entreprise voulez-vous être? Comfortable et morte ou aventureuse et potentiellement riche?
[Don Draper, Mad Men , saison 4, épisode 1]

Bref, sortez de votre zone de confort, prenez des risques et embrassez le changement !

Alors, quel camp allez-vous choisir?

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SMSer ou conduire, il faut choisir !

Un exemple n’est pas forcément un exemple à suivre. [Albert Camus]

Une jolie initiative de nos amis belges, devant les chiffres alarmants d’accidents des jeunes conducteurs mais surtout, devant les causes de ces accidents.

L’enseignement par l’exemple est toujours le plus pertinent. Et là, la demonstration est probante !

Note : Sans spoiler, cet usage contraignant est également utilisé pour arrêter de fumer, par l’un des personnages principaux du dernier ouvrage de Laurent Gounelle. Avis aux amateurs :)

Donc, SMSer ou Conduire, à vous de choisir votre camp.

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Et vous, que pensez-vous de l’initiative?

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